La Bouquinerie

Miss Peregrine et les enfants particuliers

En cours d’adaptation par Tim Burton – ce qui n’a rien de vraiment étonnant – Miss Peregrine et les enfants particuliers est un roman « illustré » de Ransom Riggs. De prime abord, l’objet est beau. La couverture est intriguante, épaisse, les pages intérieures aussi, la police d’écriture, l’interlignage et même le chapitrale, ont un petit quelque chose de particulier qui nous met tout de suite dans l’ambiance de ce roman « pas comme les autres ».

« Une histoire merveilleusement étrange, émouvante et palpitante. Un roman fantastique qui fait réfléchir sur le nazisme, la persécution des juifs, l’enfermement et l’immortalité« . C’est la promesse qui nous est offerte sur la quatrième de couverture… mais on ne peut pas dire qu’elle dévoile grand chose de l’intrigue !

Miss Peregrine roman de Ransom RiggsMiss Peregrine et les enfants particuliers conte l’histoire de Jacob dont l’enfance a été bercée par les récits fantastiques de son grand père pendant la guerre, d’une île où il aurait échappé à l’horreur en compagnie d’autres enfants « extraordinaires ». Quand il découvre une lettre signée Peregrin Faucon, Jacob décide de partir sur les traces de son grand père, pour démêler le fantasme de la réalité.

Il y a bien plus à dire sur l’histoire de Miss Peregrin et les enfants particuliers, mais je m’en voudrais de vendre la mèche sur les éléments les plus étranges de ce roman. En plus d’être un bel objet, c’est un très bon livre, que j’ai dévoré en un rien de temps. Après les premières pages, j’étais un peu sceptique, et pourtant, un petit quelque chose me donnait toujours envie de continuer. Une curiosité sur toutes les portes ouvertes que l’histoire semait.

Ransom Riggs illustre son histoire de photos originales qui lui ont été prêtées par des collecteurs. En plus de mélanger habillement la réalité de la fiction, les photos permettent aux lecteurs une vraie immersion auprès de ses enfants extraordinaires.

Je viens de recevoir le tome 2 de Miss Peregrine et les enfants extraordinaire, Hollow City, et j’ai vraiment hâte de le commencer !

Note : trop de la balle

 

La Bouquinerie

Roman – Les disparus du Clairedelune (La Passe-miroir, tome 2)

J’ai découvert les aventures de la Passe-Miroir grâce au Challenge 1 mois = 1 consigne. Il fallait choisir pour Janvier un roman en relation avec l’hiver. Les Fiancés de l’hiver se prêtaient donc parfaitement à cette consigne !

J’avais beaucoup aimé le tome 1 (ma critique des Fiancés de l’hiver), et le tome 2 ne m’a pas déçu ! Les aventures de notre chère Ophélie continuent dans ce monde loufoque, et il semblerait bien que quelques membres de la société se volatilisent sans crier gare. Dans le même temps, Ophélie est promue Vice-conteuse à la cour pour distraire le grand Farouk.

C’est avec un plaisir non dissimulé qu’on retrouve nos personnages favoris et bien d’autres, toujours plus hauts en couleurs. Le monde déjà bien farfelu de la Passe-Miroir ne fait que s’épaissir et se complexifier. Les trahisons et les coups bas sont monnaie courante, mais notre héroïne n’a pas dit son dernier mot. Mine de rien, la douce et soit disant fragile Ophélie s’adapte plutôt bien dans cette cour des mirages.

Christelle Dabos nous offre un second tome à la hauteur de nos espérances. Des intrigues bien ficelées et rondement menées, si bien que les pages du livre filent à vitesse grand V et que ce roman se dévore en en rien de temps.

Alors pour être honnête, le plus difficile dans cette histoire ça va être d’attendre patiemment le tome 3… qui est en cours d’écriture. J’ai une confiance absolue en Christelle Dabos qui, je suis sûre, prendra tout le temps nécessaire pour terminer les aventures d’Ophélie en beauté.

Et qui sait… peut être que le troisième tome ne sera pas le dernier. Très honnêtement, le monde est tellement vaste qu’il serait tout à fait possible d’imaginer un tas d’histoires dans un contexte similaire sans forcément se focaliser sur Ophélie. On peut rêver, non ?

 

Les Disparus du Clairdelune, ma note

Note : trop de la balle

La Bouquinerie

Phobos2 se brûle les ailes

Phobos 2 c’est très logiquement la suite de Phobos (tout court), un roman de science fiction pour adolescents (ou jeunes adultes) de Victor Dixen.

Le premier tome m’avait laissé une impression en double teinte : une thématique accrocheuse, de bonnes idées, mais un traitement qui laisse très souvent le lecteur sur sa faim avec une panoplie de personnages très faibles en couleurs. Dans mon challenge lecture 1 mois = 1 consigne, j’avais donc mis pour février (mois de l’amûr) ce deuxième tome de la série.

Attention, spoilers.

Rattrapage et spoilers du tome 1

Phobos 2, c’est donc la suite directe des aventures du premier tome. 12 jeunes sont bazardés dans l’espace pour rejoindre et coloniser l’une des lunes de Mars, Phobos. Ils ont le trajet Terre-Phobos en TGV fusée pour trouver l’amour (chaque fille pour un garçon, bien entendu) et être fin prêts à peupler l’erzat de planète rouge. Le tout, sous les yeux du monde entier, en direct 24H/24H. Ils font rêver les terriens alors qu’ils s’apprêtent à vivre leur pire cauchemar.

A peine ont-ils Phobos en ligne de mire qu’ils comprennent leur condition de vulgaires cobayes. Tout n’est pas si rose sur la planète rouge, les cafards et les rats n’y ont pas survécus, et il n’était pas prévu que les colons y fassent long feu. Une fois les milliards de dollars engrangés par le programme Genesis et leur némésis Serena, les aventuriers de la planète perdue ne sont plus d’aucune utilité.

 

Le descente aux enfers du tome 2

Autant le tome 1 laissait entrevoir beaucoup de possibilités – et donc d’espoirs pour la suite – autant le tome 2 s’acharne à tout piétiner. C’est bien dommage. Alors non, les personnages ne sont pas plus creusés, les approximations du premier se transforment en rafale d’incohérences et on avance carrément au point de patinage.

Pour être parfaitement honnête, je suis très certainement une mauvaise cible pour cette lecture, mais il y a quand même des choses qui ne me semble pas pardonnables.

Les incohénrences, il y en a un paquet dont la plus grosse est très certainement le retournement de situation final. Même si j’ai distillé ici et là des spoilers sur l’histoire, je n’irais pas jusqu’à en dévoiler la fin. Mais tout de même, je suppose qu’il y a bien d’autres lecteurs qui sont restés perplexes sur le What The Fuck final.

Pire encore que la toute fin, il y a tout le déroulement et surtout, surtout, les personnages. Au bout du deuxième roman, je n’en peux plus de ses 12 ados qui sont aussi irréels que peuvent l’être des personnages fantasmés dignes de Barbara Cartland.

Rappelons une chose : tous ces ados en orbites ont été choisis parce qu’ils étaient de rebus de la société. Leur quotidien, c’est les favelas et les usines de pâté pour chien, abandonné dans des poubelles ou livrés à la rue depuis toujours. Bref, le petit wesh au coin de votre rue c’est le Bachelor en comparaison.

Phobos oublie de garder les pieds sur Terre

Alors excusez-moi du peu mais, ok.

Admettons qu’ils soient tous canons, que leurs dents ne soient pas pourries jusqu’à la gencive, qu’ils n’aient pas une gueule cassée ou les paroies nasales défoncées par la drogue.

Admettons qu’ils soient “classe mannequin”, parce qu’après tout ça serait « potentiellement possible » que mère nature ai eu pitié, et tout ça sans l’intervention de Miss Swan, et qu’ils soient tous dédiés corps et âme au programme Genesis.

Admettons qu’ils aient envie d’aller sur Mars et que s’échapper de leur condition humaine, de tout ce qu’ils connaissent et de leur repères soit aussi facile que de participer à une télé réalité pour trouver l’amour le vrai, l’unique (arc qui est un autre grand problème de ce roman).

En revanche, non, je n’admet pas que des ados s’expriment comme ils le font dans ce livre. Jamais, pas un jour, je n’ai entendu quelqu’un parler comme ça. Ils viennent de la rue, ce n’est pas 1 an de formation qui va leur permettre de renier tout ce qu’ils ont été pendant 18 ans.

Non seulement devraient être bien plus proches des enfants bâtards de Paye ta Schneck et des Boloss des Belles Lettres que d’un Rimbaud de pacotille philosophe de cuisine.

Phobos histoire d'amour

Mais en plus de leur verve poético-niaisarde ils sont tous les 12 (car il n’y a pas de remplaçants de prévus… Je suis sûre que même Motus dispose d’un plan B si mamy se foule la cheville) aptes à apprendre en 365 jours :

  • un métier “finger in da nose” de type, conduire une navette spatiale de la Terre à Mars (Phobos) où ils devront se poser de manière totalement autonome. Alors pour ajouter au ridicule de la situation, il y a un pilote fille et un pilote garçon… mais chacun à sa navette ! Alors deux pilotes juniors chacun de son côté c’est vachement intelligent plutôt que de combiner les forces.
  • un métier essentiel à la survie de l’espèce, médecin. Chez nous, on fait 8 ans d’études minimum pour soigner des rhumes, sur Phobos, en un an tu seras médecin, chirurgien et vétérinaire (on oublie pas qu’ils ont deux chiens, il faudra bien que quelqu’un les soigne)
  • les rudiments de l’espace : rien que ça. Vivre sur une lune de Mars ce n’est quand même pas comme vivre sur Terre, et déjà je ne suis pas persuadée qu’en otarcie terrienne ces 12 gamins soient capables de survivre bien longtemps. Sachant qu’ils n’ont même pas eu Matt Damon comme prof ! Et là, je ne parle que de la survie.

Avec trois exemples, seulement trois, on a déjà un petit aperçu de la situation. Alors oui, c’est romanesque… dans le mauvais sens du terme.

 

Les histoires d’amour finissent mal… en général !

Et je ne me suis pas encore attaqué au problème de base, la pierre angulaire de tout le roman. L’Amour. Cela avec un grand A. Alors oui, il faut aller chercher la midinette avec des histoires d’amour improbables (quand bien même je ne suis pas convaincu de ça, mais bon). Il y a une limite.

Dans le monde réel, il ne faut pas avoir fait 10 ans de psycho pour savoir comment fonctionne les gens et encore plus en huis clos. Le principe du jeu est qu’il y a une fille pour une garçon. Ni plus, ni moins. Il doit y avoir 6 mariages accompagnés de 12 dotes une fois le pied posé sur Phobos.

Et personne ne se pose de questions ? Personne n’est stratégique ? Putain les mecs, si vous n’êtes pas prêts pour Koh Lanta, comment vous pourriez survivre à Mars, seriously !

Si vous étiez laissé à l’abandon sur une planète désolée, que vous deviez vous marier et utiliser l’agent de vos dotes commune pour survivre… il y a fort à parier que quelque part l’idée d’être pragmatique et calculateur frôle votre esprit. Vous avez besoin de survivre, merde !

Tournez ménages de l’espace

Phobos tome 2 victor dixenLe plus important, c’est qu’en plus vous n’avez que 6 choix pour trouver le parfait amour et que ça soit réciproque. Devinez quoi ? Tous ont trouvés chaussures à leurs pieds. Même dans Cendrillon, il a fallu au prince tripoter des dizaines de doigts de pieds pour trouver la perle rare !

Cerise sur le gâteau, tous sont heureux en ménage (même si parfois jaloux), la bonne affaire ! Ca aurait beaucoup plus intéressant d’avoir des personnages déçus, intéressés et oui… calculateurs, qui choisissent par dépit, ou par raison en optant pour le moindre des maux.

Soyons fous, pourquoi pas tout simplement refuser de se marier après n’avoir parler en tout et pour tout que quelques minutes avec votre « promis ». Mais non, on est dans le meilleur des contes de fées.

Je pourrais en dire bien plus, mais je vais m’arrêter la pour ma diatribe de Phobos 2.

Non je n’ai pas aimé, et encore plus je pense que ce roman a été totalement gâché. Ca aurait pu être un bon roman jeunesse (même s’il avait tourné autour d’histoires d’amours peu plausibles) car il y a des idées intéressantes mais qui ne sont malheureusement pas exploitées ou alors complètement laminées.

Un ratage interplanétaire.

 

Phobos 2, ma note

note : tout pourri

La Bouquinerie

Roman – La passe-miroir, tome 1. Les Fiancés de l’hiver

Cette année, j’ai décidé de me lancer dans un nouveau défi, un challenge lecture. Avec ma compère de (presque) toujours Ahez, nous avons écumé les forums pour trouver la formule qui nous convenait le plus, et nous voici donc dignes membres (on l’espère) du Challenge 1 mois = 1 consigne de LivrAddict.

En janvier, il fallait choisir un roman en rapport avec l’hiver, et nous avons toutes les deux sauté sur l’occasion pour lire La passe-miroir, Livre 1. Les Fiancés de l’hiver de Christelle Dabos. Pour être tout à fait honnête, j’étais complètement passé à côté de ce roman jeunesse qui a pourtant fait couler beaucoup d’encre.

Christelle Dabos, jeune auteure francophone, remporte le concours du premier roman jeunesse de Gallimard Jeunesse, RTL et Télérama. Et pour vous spoiler un peu, après avoir englouti 518 pages, je comprends pourquoi.

Quatrième de couverture

« Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citadelle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.« 

Des craintes balayées

Très honnêtement, le résumé du roman ne lui rend absolument pas grâce. J’avais peur de tomber de sur énième histoire « d’amour » cousue d’avance (et j’espère ne pas être déçue), un peu fade mais emmitouflée dans de jolies idées. Fort heureusement, ce n’est pas du tout le cas.

L’univers de la Passe-miroir est particulièrement fouillée, des Arches flottent dans l’univers, chacune vivant aux rythmes de ses coutumes et des son climat. Tout oppose Anima au Pôle, Ophélie va devoir bousculer ses habitudes pour se faire à sa nouvelle vie, dont elle n’avait pas vraiment envie.

Une nouvelle reine des neiges

Critique : Les Fiancés de l'hiver, Christelle DabosJetés dans le grand bain, le lecteur va devoir démêler lui même les nœuds et les rouages de ces univers fantastiques. C’est une des forces indéniable de ce roman, ne pas prendre ses lecteurs pour des imbéciles finis.

Hé oui. Oubliez les romans jeunesses où l’on vous réduit en purée la moindre originalité. Etendez-vos ailes petits oisillons, il est l’heure de prendre votre envole !

Ophélie donc, est le personnage principale de cette histoire. Jeune fille frêle et taciturne, elle ne semble pas du tout tailler pour vivre des aventures extraordinaire.

Elle est l’archétype de l’héroïne banale, mademoiselle tout le monde… mais qui en a sous le coude ! Si elle n’ose pas toujours se rebiffer ce n’est pas l’envie qui lui en manque.

Tout sauf libérée, encore moins délivrée, elle se retrouve prisonnière de situations dont elle ne connaît rien, dans un monde où tout lui est inconnu. Mais quoi de mieux qu’un environnement légèrement hostile pour révéler son caractère ?

Suspens et retournements de situations

Quand bien même, le mariage arrangé entre Ophélie et Thorn semble être le fil rouge de l’histoire, c’est bien loin d’être la seule intrigue du roman. C’est avec délectation que l’on se plonge dans cet univers fantastique empli de personnages tous plus haut en couleurs les uns que les autres dont les intentions n’ont pas l’air des plus pures.

Entre jeux de pouvoirs, mystères, conspirations et trahisons, les fiancés de l’hiver vont avoir du fil à retordre et nous aussi. Plongé dans la peau d’Ophélie, le lecteur n’en sait pas plus qu’elle sur les intentions réelles des personnages qui l’entourent (et il y en a une flopée !). Le suspens court de page en page, nous tenant en haleine jusqu’à la fin du Tome 1.

Critique express

Une histoire entraînante qui promet de grandes choses. L’univers est riche et fouillé et laisse la porte ouverte à tant de possibilités que je suis particulièrement impatiente de savoir la suite des événements.

Christelle Dabos nous livre un roman à la fois simple et complexe : une écriture fluide et facile au service d’un monde d’une diversité étonnante.

Que vous soyez féru de littérature jeunesse ou non, un roman qui se lit avec un plaisir non coupable.

Ma note : 4,5/5

La passe-miroir, Livre 1. Les fiancés de l’hiver, Christelle Dabos. Gallimard Jeunesse, 518 pages. 2014.

La passe-miroir, Livre 2. Les disparus du Clairedelune, Christelle Dabos. Gallimard Jeunesse, 560 pages, octobre 2015.

La Bouquinerie

Challenge lecture : 1 mois = 1 consigne

Bonne résolution 2016, commencer un nouveau type de challenge de longue haleine : un challenge lecture. Il en existe à foison sur internet, mais il m’en fallait un que je pourrais relever sans avoir ni à démissionner, ni à me couper du monde !

Ahez et moi, nous nous sommes donc penchées sur le challenge 1 mois = 1 consigne trouvé sur Livraddict. Le tout est maintenant de trouver les titres à ajouter à chaque mois, en voici donc un premier jet.

En avant, ceux que je pense lire dans ma présélection. Evidemment, ça risque de bouger ! Au programme de ce challenge, chaque mois la chronique du livre choisi !

Retrouver le thread du challenge sur Livraddict.

 

Janvier : un livre doudou ou qui a une couverture qui représente l’hiver

>> La passe miroir, les fiancés de l’hiver, Christelle Dabos [Défi relevé !]
Le kimono de neige, Mark Henshaw
La collectionneuse de boules à neige, Maurizio De Giovanni

 

Février : une histoire d’amour

>> Phobos 2, Victor Dixen

 

Mars : une couverture printanière

1Q84, Haruki Murakami
>> Into The Wild, John Krakauer
Le bâtard récalcitrant, Tom Sharp

 

Avril : un roman young adult ou jeunesse

Chroniques Lunaires, Cinder Tome 1, Marissa Meyer
Les fragmentés, Tome 1, Catherine Fisher
Incarceron, Marissa  Meyer

 

Mai : un roman historique

>> Les sorcières de Salem, Arthur Miller
Le lecteur de cadavre, Antonio Garrido
L’énigme des Blancs-Manteaux, Jean-François Parrot

 

Juin : un roman chick-litt

Amour, Proxac et autres curiosités, Lucia Etxebarria
>> Les morues, Titiou Lecoq
Not that kind of girl, Lena Dunham

 

Juillet : une couverture ou une intrigue qui se passe en été

>> Soudain l’été dernier, Tennessee Williams

 

Août : roman contemporain

>> Le rabaissement, Philip Roth

 

Septembre : une rentrée littéraire ou une nouvelle sortie

Un peu tôt pour le dire ;)

 

Octobre : un roman bitlit ou fantastique

L’apprenti Assassin, Robin Hobb
Le cycle d’Ender, Tome 1 : La stratégie d’Ender, Orson Scott Card
American Gods, Neil Gaiman

 

Novembre : un roman classique ou fantasy

La horde du contrevent, Alain Damasio
Eragon, L’héritage, Christopher Paolini
Les Chroniques de Kondor, Tome 1, Magicien, Raymond E. Feist

 

Décembre : couverture, intrigue ou titre en rapport avec Noël

Le condamné de Noël, Ann Perry