Blablations

Cubes lumière de Bodyshop

Maquillage : cubes lumière de Bodyshop

Le maquillage et moi, ça fait 2 (000). Non seulement j’ai deux mains gauches quand il s’agit de me maquiller mais en plus je n’arrive pas à me résoudre à perdre 10-15mn à me maquiller tous les matins alors que je pourrais tout bonnement les passer à dormir ou à déguster un cappuccino.

D’un autre côté, de temps en temps, ça peut être sympa de faire un petit effort. Alors après avoir investi dans une palette Mac pour les grandes occasions, j’ai craqué pour du maquillage plus neutre pour « tous les jours ». La chose s’appelle « cubes lumière » chez Bodyshop et existe en plusieurs teintes. Pour moi, c’est la plus neutre possible pour ma peau très très pâle.

Maquillage : cubes lumière de Bodyshop

Ce que j’aime dans ces cubes lumière ce qu’ils sont discrets (même si légèrement pailletés) et qu’on peut choisir les associations qui nous font envie.

Le petit plus indéniable, c’est leur packaging… chaque cube a sa propre boîte. C’est peut être un détail pour vous, mais moi je trouve ça très cool. Les couleurs ne baveront pas les unes sur les autres et je ne peux emporter que ce dont j’ai besoin. Par contre, je ne sais pas si on peut acheter les cubes séparément… ça ça serait le bon plan !

Pour l’instant, je ne les ai utilisé qu’une fois, et je les ai trouvé parfaitement satisfaisants. J’ai réussi à me maquiller sans avoir l’air d’un clown (une victoire en soi !) et le maquillage tient bien. En plus, vu la taille des cubes je pense que j’en ai pour un bout de temps.

Cubes Lumières, nuances velours rose, rose tendre, blanc nacré et poussière d’étoile, 22 euros chez Bodyshop.

Maquillage : cubes lumière de Bodyshop

Geeky Things

Evoland : le jeu hommage aux jeux vidéo

evoland

J’ai toujours aimé les jeux vidéos, et c’est donc tout naturellement qu’Evoland m’a fait de l’oeil aussi tôt que je l’ai découvert. Le principe de base est simple mais ultra efficace : retracer l’évolution du jeu vidéo en un jeu vidéo à part entière. Alors oui, c’est bourré de références, du plagiat jusqu’à la moelle, mais c’est quand même une idée du tonnerre ! L’intrigue, grosso modo, c’est celle de Final Fantasy 7 et bien sûr on incarne Cloud, enfin son alter ego avec de légers côtés de Link.

Cela dit, il n’y a pas que FF7 qui soit à l’honneur, on retrouve des petits bouts de FF8 par exemple, avec le jeu de cartes auquel on peut s’adonner quelques temps (sans grand danger puisqu’on ne perd a priori jamais de cartes), Zelda, Secret of Mana ou encore Diablo. Beau melting pot ! Les différents gameplay s’enchaînent et c’est parfois un peu frustraznt (le mode zelda des premières heures est un peu aléatoire, comme à l’époque d’ailleurs).

evoland-zelda

C’est également un jeu bourré de références, et pas seulement au monde du jeu vidéo, et encore je suis persuadée d’en avoir loupé énormément !

Même si le concept est vraiment génial, et le gameplay assez rigolo (il faut parfois switcher d’un mode à un autre pour résoudre de petites énigmes, c’est non sans rappeler Mario Paper) le jeu est vraiment très très court (quelques heures max) pour les 10 euros qu’il coûte !

 

Evoland : évolution du graphisme

En rédigeant cet article, je me suis donc renseignée un peu sur ce petit jeu, et j’ai découvert qu’il avait été créé dans sa version « classique » dans le cadre d’un concours de programmation avec un délais de 48h ! Chapeau bas ! Pour vos donner un peu une idée du produit original, c’est par ici ! Je n’ai pas eu le courage de le tester à fond mais le début est parfaitement similaire à la version actuelle (si on met de côté la conception graphique).

En bref : un superbe hommage blindé d’humour qui nous fera très vite retomber en enfance et nous donner envie de ressortir la Nintendo et la Playstation première du nom. Dommage que le jeu ne dure pas plus longtemps ! Ma note : 13/20

Jouer à Evoland Classic, c’est par ici :)

Image : (c) www.jeuxvideo.com

La Bouquinerie

Film noir dans la ville rose, Otto Rivers

Je suis sûre que vous connaissez tous Adopte un mec, mais connaissez-vous Adopte un auteur ?

Rassurez-vous, il ne s’agit pas du dernier site de niche spécialisé dans l’agence matrimoniale pour auteur… mais d’un site d’échange de bon procédé ! En deux mots, les auteurs y proposent leur livre gratuitement contre une lecture (certes) et surtout une critique postée sur un site, une librairie en ligne etc…

Après quelques tergiversations, moult questionnements (bon, d’accord pas tant que ça), je me suis décidé à sauter le pas et à adopter l’un des auteurs du site : Otto Rivers (je ne pouvais que succomber dans ce pseudonyme so 80’s) et son roman « Film noir dans la ville rose ».

Film noir dans la ville rose : de quoi ça cause ?

Imaginez un héros qui aurait à la fois la décontraction de James Bond, le flair de Mike Hammer, l’intellect de Sherlock Holmes, la détermination de Jason Bourne. Vous y êtes ? Eh bien, Gregory, c’est tout l’inverse. Ce jeune vendeur de DVD était tranquille au pub, il ne demandait rien à personne, et le voilà catapulté au beau milieu d’une histoire de meurtre avec la moitié des flics de Toulouse à ses trousses ! Pour s’en sortir, un seul moyen : résoudre lui-même l’affaire en suivant un jeu de pistes aussi cinéphile que tiré par les cheveux. C’est ainsi que de surprise en révélation, sa route croisera celle d’une snob pot de colle, de malfrats décapiteurs de géraniums, d’une bonde thermolactyl, d’une actrice suédoise ou encore d’un policier très bien habillé. Parviendra-t-il à sauver sa peau et à laver son honneur ? (et inversement ?)
Vous le saurez en lisant Film Noir dans la Ville Rose.

(Clic clic par ici, qui en parlerait mieux qu’Otto lui même ?)

 

Faut-il adopter Otto Rivers ?

Je l’avoue, avant d’adopter Otto, j’étais sceptique quand à la qualité de ce que j’allais lire… Et puis au final, quand on pense à tous ces auteurs géniaux qui ont essuyé des 10aines ou des 100aines de refus de maisons d’éditions… on relativise beaucoup !

Puis, Otto a tapé fort. Alors que l’histoire n’a pas encore débuté, je rignochais déjà en lisant les dédicaces et multitudes de petits détails totalement loufoques qui font sourire. Avec un tel préambule, il avait intérêt a assurer le garçon, pour que l’ambiance ne se plombe pas d’un coup, comme un soufflé raté. Mais non, l’entrain n’est jamais retombé. J’ai dévoré ce roman truffé de références cinématographiques (et je pense en avoir loupé quelques unes) et de jeux de mots bidons mais tellement efficaces !

Un roman policier amateur qui se boit comme du petit lait

En bref, une bouffée d’air frais dans la grisaille des matins de juin, l’enfer des transports en communs et les fins de journées éreintantes. Avec lui dans les mains, on a toujours le sourire aux lèvres et pourtant, je ne suis pas facile à faire rire. L’écriture est fluide comme je l’aime, un poil orale mais pas trop, avec beaucoup de bonnes idées… dont je ne parlerai pas car ça gâcherais tout l’effet de surprise. Un petit plaisir qu’on ne boude pas !

L’histoire est bien ficelée, les personnages assez attachants. J’ai été ravie de cette lecture que je conseillerai à tout le monde (et c’est d’ailleurs ce que je fais, je la recommande vivement !) et je pense en offrir quelques exemplaires (si ça ce n’est pas une preuve…).

Envie de rire un coup et de soutenir un auteur :

Version papier à 13,90 euros

Version numérique à 4,90 euros (Un petit prix !! Si si !!)

 

Blablations

Tombez sur une tuile ! Carcassonne, le jeu.

Carcassonne jeu tuiles

Décrire Carcassonne, le jeu, est un peu compliqué. On m’en a parlé pendant des lustres avant que je n’ai l’opportunité d’y jouer. Alors que tout le monde m’en disait le plus grand bien, je n’arrivais pas à comprendre le principe du jeu « défendre sa ville », « poser des tuiles », « construire les plus grands remparts et s’emparer des routes et abbayes ».

Et puis, au détour d’une boutique de jeu de plateau, j’ai aperçu le fameux Carcassonne et je n’ai pas hésité une seconde ! J’avais avec moi une précieuse alliée (ma très chère Cess) pour nous emparer de la ville !

J’éviterai de vous décrire ce jeu, il y a de fortes chances que vous le connaissiez déjà, mais je dois avouer qu’il est top :

  • il se joue à deux, ce qui est un avantage non négligeable quand on n’a pas une tribu derrière nous
  • les parties sont toutes différentes puisque le facteur chance rentre beaucoup en compte
  • on révise ses maths à force de grandes additions endiablées pour compter nos points
  • ambiance de folie autour de la table quand les pro de la stratégie de la tuile commencent à vous piquer vos prés !

Rien que d’en parler, j’ai envie de m’en faire une petite partie !

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Roméo et Juliette à La Tour Vagabonde par la Compagnie des Mille Chandelles

Romeo et Juliette, Tour vagabonde

Juxtaposez Roméo et Juliette et théâtre élisabéthain dans la même phrase, la réaction est instantanée mes yeux s’écarquillent et mon pouls s’accélère. En visitant le Globe Theater à Londres il y a moult années, j’ai formulé le voeux d’un jour y voir une pièce… et ce jour se fait drôlement attendre.

Quand soudain (ah ah !), je découvre sur Twitter qu’un étrange édifice se monte près de l’Hotel de Ville à Paris. La Tour Vagabonde ou le théâtre élisabéthain itinérant de mes rêves qui accueille en son sein la Compagnie des Milles Chandelles pour (entre autre) Roméo et Juliette à partir du 20 mars 2013.

Autant vous dire que samedi 23 mars, à 14h et des brouettes je faisais la queue au pied de mon rêve, en attendant de pouvoir franchir ces portes divines avec une seule question en tête : parterre, premier balcon ou deuxième ? Ben oui, chez Elizabeth, on s’assoie où l’on veut. Parterre ce fut, en première ligne au pied des épées, des bottes et de l’action !

Retour vers le début de l’histoire, Roméo et Juliette de Shakespeare (je ne vous pas fait la parjure de vous en compter l’histoire) est mis en scène par Baptiste Belleudy (qui incarne par Roméo) sur la superbe traduction de Jean Sarment avec une mise en scène moderne, énergique et captivante.

Romeo et Juliette, Tour vagabonde
Mercutio, Paul GOROSTIDI, et Benvolio, Stéphane PEYRAN

 

On rit, on pleurt, on frissonne et parfois même on se trémousse (scène du bal grandiose sur une scène relativement petite). Attendez-vous à être surpris, car au temps jadis, point de CD et autre MP3, les acteurs nous offrent la bande son de leur propre gorge. Si vos poils ne se hérissent pas lors du superbe Lacrimosa, vous n’êtes pas humain, vraiment.

Romeo et Juliette, Tour vagabonde
Abraham, Thomas GAUTHIER, et Benvolio, Stéphane PEYRAN

 

Soyons dithyrambiques autant que nécessaire : le décor est fantastique, l’espace est utilisé au millimètre (intérieur, étages, extérieurs, et même les airs, je n’en dirais pas plus), la troupe est d’une justesse et d’une symbiose à laisser pantois, les voix et la chanteuse à couper le souffle…

Bref, j’ai des coeurs dans les yeux et des papillons dans le ventre rien que d’y repenser. Gros coup de coeur pour Mercutio (Paul Gorostidi), très très bien interprété (mon personnage préféré évidemment…) !

Amoureuse je suis, de cet endroit merveilleux où le temps prend un autre tournant.

Romeo et Juliette, Tour vagabonde

Alors, foncez-y, Paris 4ème, Cité internationale des Arts. Les réservations se font un peu partout. Du mardi au samedi à 20h et une séance en bonus à 15h les samedis et dimanches.

34 euros tarifs plein (et c’est franchement cadeau au vu du show !), 20 euros pour les moins de 26 ans.

Tu veux en savoir plus parce que toi aussi ton palpitant manque de défaillir à cette grandiose nouvelle ? Clic clic par ici pour la Tour Vagabonde, clic clic par là pour La Compagnie des Mille Chandelles.

Va liker sur Facebook, partager sur Twitter, pourrir la vie de tes amis jusqu’à ce que léthargie s’en suive, mais file donc poser tes fesses sur des chaises pliantes / bancs en bois (au passage, on est bien installé, même pendant 3h !) pour une bonne dose de bonheur à l’état pur.