Parce qu’en 2005 j’étais comme une groupie devant mon écran à grappiller la moindre minute de la première saison de Prison Break, il fallait bien que je fasse honneur à la série jusqu’au bout.
Alors ça y est, aujourd’hui j’ai signé la presque fin de Prison Break en regardant le dernier épisode de la saison 4 (presque parce qu’il me reste encore à voir le téléfilm qui a été réalisé par la suite).
Prison Break, qu’est-ce que c’est ?
Avant d’être the Michael Scofield Show (alias Wentworth Miller), Prison Break est une série de Paul Scheuring sortie à la fin de l’été 2005. Le pitch est simple : Michael Scofield s’arrange pour être incarcéré à Fox River où son frère Lincoln est dans le couloir de la mort. Michael a un plan pour faire évader Lincoln qu’il sait innocent du meurtre pour lequel il est enfermé. Bref, c’est une histoire d’évasion sous couvert de complot politique.
Navet ou caviar ?
Dès la première ligne (c’est-à-dire au mot « groupie ») vous aurez bien compris qu’il est difficile pour moi de dire que Prison Break est un navet. Alors pour être honnête la première saison de Prison Break est du pur caviar importé directement de Russie par jet privé. Après la première saison, il y a quelques essoufflements voir de vraies crises d’asthme ! Mais globalement, on retombe toujours sur nos pieds.
Pourtant, j’ai bien aimé la dernière saison de Prison Break et quelques épisodes vraiment bien (toutes saisons confondues) mais je continue de penser que Prison Break aurait dû s’arrêter à la première saison.
Dans la première saison il y a tous les éléments qui font de Prison Break on série qui nous laisse toujours sur un bon cliffhanger : un tatouage géant qui sert de puzzle fantastique (pièce maitresse de l’évasion), des codétenus tous plus délurés les uns que les autres, un huit clos dans une prison qui fout la froisse et des grues en origami qui résolvent des énigmes.
À la fin de la saison 4 on est tout de même content que l’histoire se finisse pour de bon, mais s’il ne fallait voir qu’une saison c’est la première sans aucune hésitation. On retiendra très facilement Wentworth Miller (dans le rôle de Michael) et pourtant – même s’il est très bon – Robert Kneeper (T-Bag) est largement le plus flippant et le plus convaincant ! En tout cas, moi je l’adore.
En bref : Quatre saisons pour boucler l’affaire, c’est parfois un peu longuet mais au final c’est plutôt sympa. Certes, la première saison restera inégalée, mais Michael, Lincoln, Sucre, T-Bag, Mahone et les autres redressent la barre quand il le faut.
Pour ceux et celles qui veulent laisser de petits mots à la façon de Scofield voici un schéma fait par des fans pour réaliser les fameuses grues en origami (et c’est assez simple à faire) !
Images : (1) mediametropolis.com (2) tombergart.com (3) lemag-vip.com



21/02/2010 at 11 h 31 min Permalink
Une page qui se tourne ! Ca aura été des bons moments quand même.
21/02/2010 at 12 h 58 min Permalink
Oui, on est loin des moments trèèèès pénibles qu’on a pu vivre dans Lost !
21/02/2010 at 19 h 30 min Permalink
Sauf que tu vas pas comparer avec Lost XD Ya pas photo sur la longueur !!
21/02/2010 at 19 h 58 min Permalink
C’est bien ce que je dis… que si on réussi a passer outre les longueurs monumentales (comme le pied à quatre doigts et la statue tout entière qui va avec) Prison Break a côté c’est du gâteau.
21/02/2010 at 20 h 36 min Permalink
Ouais mais ya une différence qualitative aussi ^^