DIY

Test : Waffle Sweater de We Are Knitters

Nul besoin de présenter We Are Knitters pour tous les tricopathes qui pourraient passer par là, mais pour les autres curieux, disons que We Are Knitters (ou WAK pour les intimes), c’est un peu l’équivalent d’une box tricot. Il suffit de choisir un modèle à tricoter, la couleur de la laine, et on reçoit un kit complet pour faire le modèle choisi (avec ou sans aiguilles selon l’équipement donc vous disposez déjà.

J’avoue que WAK m’a fait de l’oeil pendant très très longtemps, et comme à chaque fois, sur le coup je me suis dit que c’était un peu cher pour un kit de tricot dont je ne pouvais pas tripatouiller la laine pour savoir si elle était assez douce pour moi (petite nature du gratouilli  laineux, bonjouuur !).

Et puis, Noël est arrivée, et ma soeur a eu la merveilleuse idée de m’offrir le kit Waffle Sweater couleur bleu chiné (si belle couleur !!).  Le Waffle Sweater est un modèle de pull qui promet chaleur (grâce à son épaisseur), mais aussi confort (grâce à son amplitude) et surtout grande classe (grâce à un point ultra facile, mais qui claque, la double maille !).

L'épaisseur du pull plié, si ça ne cri pas douceur et volupté !
L’épaisseur du Waffle Sweater de WAK plié, si ça ne cri pas douceur et volupté !

 

Dans un kit We Are Knitters on trouve quoi ?

L’argument de vente est assez simple : un kit = tout le nécessaire pour faire un pull (ou bonnet etc). Sauf l’aiguille à coudre et la paire de ciseaux, mais bon… on va pas chipoter quand même.

  • le nombre de pelotes nécessaires pour faire le pull (supposément, mais personnellement en ayant suivi le patron à la lettre, j’ai bien failli manquer de laine, en tout cas, j’ai du monter le pull avec une laine différente puisqu’il ne m’en restait plus)
  • des pieux… pardon, aiguilles en bois (mes préférées) de 8mm
  • le patron
  • un peu de pub pour WAK
  • et le tout dans un joli sachet cartonné.

 

Waffle Sweater : The Petite Wool, la laine made by WAK

Tout d’abord, parlons de la laine (The Petite Wool). 100% péruvienne… soit disant ultra douce et bien épaisse (à savoir que pour WAK, c’est de la laine fine… qui se tricote en 8, autant dire qu’elle est loin d’être fine). La dessus, il n’y a rien à dire, la laine est une petite merveille. Elle est moelleuse et douce à souhait (sans jamais avoir été lavée. En tricotant le pull on se rend compte de son pouvoir de rétention de chaleur… on aurait envie de s’enrouler dedans tout de suite.

Petit bémol, mais c’est peut être dû à l’épaisseur de la laine, je dois avouer qu’à plusieurs moment, ma laine s’est cassée au montage du pull (quand j’en avais encore assez pour le monter avec ma laine). Ca à le don de m’énerver, surtout quand je me vois arriver au bout de la micro boulette de laine qu’il me reste, ça rajoute des noeuds à l’ouvrage. Bref, c’est pas cool.

Outre ce désagrément, et les quelques raccord un peu cochon que j’ai trouvé dans 3 de mes pelotes, rien à signaler. Je n’ai pas encore lavé mon pull, donc je ne peux pas juger de la tenue de la laine dans le temps.

Le Waffle Sweater avant montage... la dernière manche et tout ce qui me restait de laine pour finir. J'ai eu des sueurs froides sur les derniers rangs de la manche, je l'avoue (surtout que le coloris est épuisé !).
Le Waffle Sweater avant montage… la dernière manche et tout ce qui me restait de laine pour finir. J’ai eu des sueurs froides sur les derniers rangs de la manche, je l’avoue (surtout que le coloris est épuisé !).

 

Un patron en taille unique

Concernant le patron, j’ai été surprise par deux choses. La première a été sans aucun doute la taille du patron. Autant dire que tout a été casé dans un minimum d’espace. Si vous êtes myope, vous avez intérêt à faire une photocopie en 150 ou 200%. Au prix du kit, j’ai trouvé ça un peu particulier. Ca ne laisse pas beaucoup de place pour faire des annotations si on fait une modification.

Ca rend parfois le patron un peu difficile à suivre et à mon sens ça n’aurait pas coûté grand chose de le faire un peu plus esthétique et aéré. Autre aspect un peu étrange, on choisi la taille du patron en achetant le kit, mais si on veut faire une taille différente plus tard… il va falloir deviner le nombre de mailles en plus ou en moins.

 

Tricoter un pull : le patron facile

Cependant, aucune difficulté particulière à suivre ce patron qui pour le coup est très simple. Il n’y a pas besoin d’avoir des connaissances très poussées et il me semble qu’il est vraiment à la portée de tout le monde. Autre point positif majeur… tricoter en 8mm ça veut aussi dire voir votre pull monter à une vitesse folle.

Soyons réalistes, j’ai tricoté mon premier pull en aiguilles de 3mm et j’ai cru ne jamais en voir le bout. Alors que là, la satisfaction du projet fini arrive très vite et peu rassurer bien des débutants à se lancer dans d’autres projets.

Test du kit tricot wak waffle sweater
Waffle Sweater fini : super doux et super chaud !

Le plus important : le pull fini

Après avoir pinaillé sur ceci ou cela (même si pour moi le gros point noir a été le manque de laine), je dois quand même avouer que j’adore mon pull fini. Je trouve la laine tricotée simplement géniale et j’espère qu’elle résistera bien au temps et aux lavages.

J’ai aimé la rapidité du patron, la bonne facture des aiguilles, (même si j’ai trouvé qu’elles étaient pas assez polies sur le bout, ça viendra avec le temps) et le fait d’avoir un tout en un : le patron, les aiguilles et la laine. Il est fort probable que je commande de nouveaux chez WAK, je ne sais pas encore si ce sera seulement de la laine ou un kit complet. Je vais d’abord finir mes encours avant d’en ajouter un !

Note : trop de la balle

Ciné séries

Les Orphelins Baudelaire à la mode Netflix

L’affreux conte Olaf reprend du service sur Netflix ! Violet, Klaus et Prunille n’ont pas fini de déchanter au cours de leurs désastreuses aventures. La série, qui a été ajoutée au catalogue Netflix le 13 janvier, était plus qu’attendue des fans de Lemony Snicket (auteur des romans) et de Neil Patrick Harris qui laisse tomber sa recherche effrénée de conquêtes féminine pour prendre le relais de Jim Carrey.

Les orphelins malins au pays des adultes crétins

Violet, Klaus et Prunille sont trois enfants particulièrement savants qui s’amusent à construire des inventions en combinant les spécialités de chacun (physique, mathématiques, manuelles…). Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire débutent réellement quand les trois bambins apprennent la mort de leurs parents et qu’ils se retrouvent confiés à un obscure Conte Olaf dont ils n’ont jamais entendu parler.

Comme un malheur n’arrive jamais seul, ce Conte Olaf n’est qu’un imposteur de petite facture qui essaiera de tout mettre en place pour s’accaparer la fortune dont les orphelins Baudelaire hériteront à la majorité de Violet.

Violet, Klaus et Prunilles les Orphelins Baudelaire de Netflix

Cocktail de Burton et de Wes Anderson à la sauce jeunots

La bande annonce en laissait entrevoir la couleur, mais la série est bien dans les tons colorés, parfois fantasmagoriques (quelle demeure que celle du conte Olaf), et surtout complètement fantastique. Pour ma part, je retrouve bien l’univers des romans et je n’ai rien contre cette surenchère visuelle qu’on retrouve à la fois chez Tim Burton et Wes Anderson.

Neil Patrick Harris est plutôt bon en détestable Conte Olaf, il faut dire qu’il est physiquement bien apprêté pour endosser ce rôle de vilain ridicule un peu benêt qui se fait démasquer par une fratrie d’enfants qui n’ont pas dit leur dernier mot.

Quand bien même les vrais héros de l’histoire sont les trois orphelins Baudelaire, le vrai personnage que tout le monde attend est bel et bien le Conte Olaf (comme très souvent, les méchants sont les meilleurs !) que l’on retrouve avec plaisir dans des déguisements plus farfelus les uns que les autres.

Adaptation des romans Orphelins Baudelaire de Lemony Snicket

Des livres à la série, l’adaptation réussie

Il y a bien longtemps, j’avais commencé à lire Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, et même si j’avais dépassé de loin l’âge cible de ces courts romans, j’avais bien accroché à l’écriture assez originale de Lemony Snicket (à la fois auteur de narrateur, dans les livres comme dans la série).

Pour moi, c’est une adaptation assez fidèle (je n’ai pas encore vu le film avec Jim Carrey – qui est aussi sur Netflix – donc je ne pourrais pas faire de rapprochement avec celui-ci) et on retrouve bien le découpage des intrigues des livres dans les épisodes. J’avais un peu peur que la série traîne en longueur, car mine de rien les romans sont assez courts et qu’il est fréquent que les adaptations télé profitent de leur succès pour étirer au maximum des intrigues qui n’en ont pas besoin (le syndrome Olive et Tom où une traversée de terrain peut tenir sur 10 épisodes).

Pour le coup, le rythme est bon, les personnages aussi, même si on ne doute pas que les orphelins vont se sortir de leurs périples sans trop de problème. En bref, une bonne série qui ravira les grands et les plus jeunes tout en étant très pédagogique (c’est un aspect que j’aime beaucoup, les adultes utilisent et expliquent beaucoup de mots « compliqués », qui ne sont pas dans le langage courant d’un enfant, mais les Baudelaire sont hors norme et comprennent tout, tout de suite). Un moment très sympa de télé !

Note : trop de la balle

Ciné séries

Critique film : John dies at the end

Ovni cinématographique, John dies at the end est un film de Don Coscarelli sorti en juillet 2014 directement en DVD. Néophyte complète de Don Coscarelli, je ne savais absolument pas à quoi m’attendre quand j’ai lancé ce film sur Netflix. Si vous aimez les films déjantés, loufoques mais avant tout le savant mélange d’humour et d’horreur, John dies at the end vaut certainement le coup d’oeil.

John dies at the end, le film qui allie humour et horreur

Je n’avais pas bien compris où je mettais les pieds quand j’ai lancé le streaming de John dies at the end. Il m’a fallu plusieurs minutes pour me remettre du ressenti « what the fuck » des premiers instants et surtout d’essayer de comprendre la trame narrative.

Dans ce joyeux bordel, je crois avoir jeté l’éponge à l’apparition du monstre en viande surgelée. Quand je dis « jeter l’éponge », il ne s’agit pas d’arrêter de regarder le film, que nenni, mais plutôt de me laisser porter par l’histoire sans chercher à comprendre l’intrigue et au déroulement global de ce film qui est un gros noeud de n’importe quoi. Sans se prendre une seconde au sérieux, on se retrouve parachuter dans un univers entre Evil Dead et Tucker and Dale fightent le mal.

Après Pyramid Head, Turkey Head, le monstre de viande surgelée
Après Pyramid Head, Turkey Head, le monstre de viande surgelée

Démons et monstres invoqués par le pouvoir de la Soy Sauce

Adapté d’une nouvelle de David Wong, John dies at the end, est l’histoire de deux grands ados (on ne va pas aller jusqu’à dire adultes) qui ne font pas grand chose de leur vie. Mais ça, c’était jusqu’au jour où ils ont eu à faire à une drogue sur puissante, la « soy sauce » (ou en français, la sauce soja). Les portes de mondes parallèles s’ouvrent devant eux, laissant échapper démons et monstres en tout genre.

Entre moustaches volantes belliqueuses, poignée de port… disons membrée, médium de pacotille, monstre de viande et communication post-mortem grâce à un hot dog, John Dies at the end n’aura de cesse de vous surprendre, personnellement dans le bon sens du terme.

Critiques acerbes pour John dies at the end

Après quelques petites pérégrinations sur internet pour en savoir un peu plus sur cet extra terrestre du cinéma, j’ai découvert pas mal de détracteurs du film, des grands amateurs de Don Coscarelli (connu pour sa série de films Phantasm, ainsi que Bubba Ho-Tep), qui n’auraient pas retrouvé leur maître dans cette adaptation.

Pour la newbie de Don Coscarelli que je suis, je dois dire que je suis plus qu’intriguée par le reste de la cinématographie du monsieur, et que loin de m’en dégouter, j’ai très envie de découvrir ce qui est reconnu comme étant bien meilleur que John dies at the end. J’ai adoré les effets spéciaux parfois très home made à la limite du carton pâte qui se marie pour moi à la perfection avec l’ambiance du film (avec un budget ridiculement petit de 300 000 dollars je suis même surprise qu’ils aient réussi à faire ce film).

Rendez-vous dans un resto chinois avec une piquouze de Soy Sauce, logique.
Rendez-vous dans un resto chinois après un shoot de Soy Sauce, logique.

Le cul entre deux steacks, un avis en demie teinte

Même si j’ai beaucoup aimé la fraîcheur de John dies at the end, je dois dire que je ne l’ai pas trouvé exceptionnel. Je lui ai trouvé pas mal de lacunes, notamment scénaristiques, quelques décrochages bien dommage qui m’ont parfois fait perdre l’intérêt du film.

Certes, le parti pris du grand n’importe quoi est tenu, mais parfois on frôle le brouillon et le flou qui laisse le spectateur plus que perplexe devant la suite des événements. Ceci étant dit, c’est le principal et peut-être l’unique reproche que j’ai à faire à John dies at the end, qui m’a quand même valu quelques bons éclats de rire.

De manière générale, j’ai quand même passé un très bon moment ce qui m’a largement suffit à laisser de côté les approximations scénaristiques. Il aurait pu être mieux ficelé, mais ça reste tout de même du grand n’importe quoi de talent.

En bref, critique de John dies at the end

Un film singulier qu’il ne faut pas manger, pour les amateurs du genre loufoque, drôle et horrifique. Un mélange qui n’est possiblement pas pour tout le monde et qui pourtant donne une grande bouffée d’air frais. Les acteurs portent très bien leur personnages, on appréciera les clins d’oeil à la culture populaire. Un bon moment à vivre en DVD ou sur Netflix.

 

Note : tip top

John dies at the end
Réalisateur : Don Coscasrelli
Acteurs : Chase Williamson, Rob Mayes, Paul Giamatti
Sortie : juillet 2014 (en DVD)

 

La Bouquinerie

Ilium, l’Iliade sur Mars par Dan Simmons

Mars peuplé des dieux de l’Iliade. Une pincée de Shakespeare et de Proust. Une guerre qui fait rage et des êtres extra-terrestres. Il n’y a bien que Dan Simmons pour s’attaquer à un tel monument et oser en faire un roman de science-fiction.

Dan Simmons est un auteur assez prolifique et multi-facette. Polar, fantastique, science-fiction, Dan Simmons sait s’adonner à presque n’importe quel style avec brio et intelligence. Je l’ai découvert avec Nuit d’été puis L’Echiquier du Mal, mais il est aussi reconnu pour sa série SF Hypérion dont Ilium (et Olympos, la suite) est un digne héritier.

 

La guerre de Troie en direct de Mars

Les dieux de l’Olympe vivent sur Mars et se déplacent librement dans le temps et l’espace grâce à leurs pouvoirs quantiques. Leur plus grand plaisir, c’est la guerre de Troie. Pour y mettre un peu plus de piment, ils envoient des érudits terriens modifier les événements à leur gré, en gardant toutefois le récit d’Homère comme référence. Mais en orbite autour de Mars, de petits observateurs surveillent les jeux divins…

S’attaquer à Ilium, c’est se confronter à un sacré pavé de pages. Il y en a que ça peut effrayer, et je les comprends, surtout que pour le coup, Ilium n’est pas des livres les plus faciles d’accès qui existent. L’auteur ne nous donne aucune bride d’information et nous lance directement en plein milieu d’une histoire complexe où nombre de personnages se donnent la réplique.

Je mentirais si je disais que j’ai été happée par ce roman. Pour autant, j’en suis venue à bout avec un plaisir mêlé de soulagement. A force d’avaler des pages et d’empiler les intrigues, on en vient à se demander quoi faire de ce sac de noeuds où l’on se perd un peu. Puis petit à petit, on glane des fragments de réponses et les choses s’éclaircissent.

 

Ilium, un pavé mythique de SF

Ilium est pour moi, ce type de roman où l’on sent l’empreinte du maître de l’écriture qu’est Dan Simmons, on peut palper du doigt tout le travail et l’imagination qui se cache derrière chaque scène. Pour autant, je ne me suis pas éclatée à le lire, ça m’a demandé de m’accrocher et parfois de me forcer un peu.

Depuis, j’ai Olympos (la suite) qui attend sur mon étagère et j’ai du mal à me résoudre à le commencer. Les trajets métro-boulot ne suffiront pas à me faire entrer dans l’histoire (sans compter qu’il faudrait presque un sac à main pour lui tout seul !).

En bref, un roman qui plaira aux fans de SF et de Dan Simmons. Les férus de mythologie y trouveront aussi certainement leur compte. C’est une critique en demi-teinte pour moi, car j’aurais aimé plus apprécier cette oeuvre que je ne l’ai fait. J’ai beau lui trouver beaucoup de qualités, j’ai quand même trouvé qu’il était assez difficile d’accès.

Ceci étant dit, je ne suis pas une grande lectrice de pure SF et c’est peut être aussi cela qui joue.

Ilium, Dan Simmons
Septembre 2007
Edition Pocket, 896 pages

Note : tip top

Blablations

Le folle histoire de France, par Terrence & Malik

Terrence est un pion, Malik un élève multirécidiviste du redoublement. Pas d’bol pour Malik, au programme : heure de colle dédiée au contrôle d’histoire. Révisions obligent, les grands moments de l’histoire de France vont tous y passer (si ce n’est tous, au moins beaucoup).

Remettons Marie-Antoinette sur son balcon avec ses macarons, La folle histoire de France est une pièce de théâtre qui se tient à l’Alambic Comédie, un minuscule théâtre au coeur du 18ème arrondissement de Paris interprétée par Farhat Kerkeny (Malik) et Nicolas Pierre (Terrence).

Je suis loin d’être une férue d’Histoire de France et pourtant, j’ai passé un excellent moment pendant cette heure de colle où l’humour est plus qu’au rendez-vous et où les acteurs jouent autant entre eux qu’avec le public.

Les blagues, vannes et gags vont bon train entre les deux uniques protagonistes de cette pièce extrêmement bien ficelée. Un grand plaisir à petit (voir très petit) prix !

La folle histoire de la France, Théâtre de Alambic Comédie, entre 9 et 14 euros, jusqu’à 24 décembre à Paris.

Note : trop de la balle