
Il a bien longtemps déjà, je présentais ici mon dernier joujou en date, le Diana+ de Lomographie. 100% plastique, le Diana+ tient son succès du caractère assez aléatoire des photos qu’il produit. Il faut dire que les réglages sont très sommaire : le choix du mode/temps (ensoleillé, semi-ensoleillé, nuageux ou sténopé) et de la distance du sujet (1 à 2 mètres, 2 à 4 mètres et 4 mètres à l’infini). Voilà, avec ça vous être parti pour de grandes aventures floues et distordues !
Pour mettre en marche votre Diana+, c’est magique il ne vous faudra ni pile ni batterie (la vie est merveilleuse) mais seulement une pellicule 120. Ma première était une Ilford noir et blanc, mais au vue du prix j’ai opté pour un stock de films chinois aux enchères sur internet pour tester la différence. C’est tellement discount que ça vaut certainement le coup.

En tout cas, pour la Ilford, aucun problème à dénoncer. Bonne qualité de film, enroulement facile et surtout on voit bien les numéros sur le dos de la pellicule pour savoir où l’on se trouve sur le film (ben oui… tout est manuel). Pour la Shanghai GP3 (la fameuse discount) il va falloir un peu plus de zenatitude puisque l’arrière de votre Diana+ est un petit écran rouge qui permet de voir les chiffres des clichés… et sur la Shanghai ils sont marqué en gris sur fond noir… soit illisibles !

Technique de Sioux, je pointe une lampe sur le cadran pour faire défilé la pellicule jusqu’au numéro 1 et je compterais le nombre de tour pour arriver à deux et ne plus avoir besoin de lampe. J’ai un peu peur d’exposer le film… donc je prendrais soin de faire deux fois la même photo pour le début du film. Pffiou, ça devient complexe d’acheter au rabais ! Pour l’instant, rien de sensationnel sur ma première pellicule pour laquelle j’essayais de dompter la bête.

Maintenant que je sais que je peux développer mon film à peu près n’importe où sans que ça me coûte un rein (juste 15 jours d’attentes), je ne vais plus hésiter à mitrailler. D’ailleurs, dès demain je recommence. Je ne compte pas laisser 2 ans se passer comme la première fois !



24/05/2011 at 13 h 50 min Permalink
Ouh, ça faisait longtemps que je n’avais pas posté ici! ^^
J’espère que tu vas bien.
Je n’ai pu résister à l’appel du lomo: tes photos en noir et blanc sont cools.
Moi j’ai un lomo fisheye, et une holga qui date…ouh lalala…au moins 10 ans je crois! Je l’ai souvent utilisé aussi…ça fait des photos géniale. Avec ces appareils simple, brut, on reprend plaisir à cerner la sensibilité d’une pellicule, à apprécier l’argentique. Car un photographe, qui se fait totalement confiance, peut faire des merveilles, sans avoir à scruter un écran LCD. Bises!
04/06/2011 at 17 h 04 min Permalink
Slt ,
je voudrai savoir la durée de vie de l’appareil , et
si c’est un appareil jetable
05/06/2011 at 14 h 47 min Permalink
Aizen >Ca va bien, merci ! Et toi ?
Si tu retrouve des photos de ta Holga et de ton fisheye que tu veux bien mettre sur le net, ça m’intéresserait (je suis très curieuse du rendu de ces petits appareils). Tout à fait d’accord pour l’argentique, et quel plaisir de découvrir ses photos après quelques jours de doutes et d’incertitudes
littlebritishenglish > A priori, comme tout appareil photo, plus tu en prend soin, plus sa durée de vie est longue. Comme tout est en plastique dans l’appareil il faut quand même faire attention. Mais non, ce n’est pas un jetable ! C’est un vrai appareil photo, avec une vraie pellicule à enrouler, etc.
01/08/2011 at 10 h 04 min Permalink
Salut !
je viens de faire l’acquisition d’un lomo aussi ; du coup je me renseigne un peu plus
deux questions:
- est ce qu’avec une cellule (l’appareil à évaluer la lumière), tu peux régler l’ouverture avec plus de confiance et réussir plus de photos ?
- où/comment développer les pellicules de 120 ?
Bonne continuation
01/08/2011 at 19 h 17 min Permalink
Hello et bienvenu dans la « communauté » des lomoteurs
Pour tes questions, je ne suis pas une pro de la photo, mais je dirais que la cellule ne te seras pas d’une grande aide vu que l’ouverture du lomo (du moins pour le mien) est tout ce qu’il y a de plus sommaire. Jusque là, je n’ai pas eu de problème d’exposition en tant que telle (j’ai juste voulu faire du pinhole… en me trompant de mode >_< ). En tout cas, c’est le cas pour les photos d’extérieur ou de jour. Mais en intérieur, je ne sais pas trop, c’est peut être plus complexe. Pour des sujets type nature morte, cela peut peut-être t’aider pour estimer le temps d’exposition.
En revanche pour le développement, je n’ai eu aucun soucis. J’ai été à la fnac et sous 15 jours j’avais mes photos (je pense qu’ils les envoient en europe de l’est, je ne sais pas trop quel pays, je ne connaissais pas la langue sur les papiers, ce qui explique le délais… par contre ils m’ont zappé 2 photos les cocos, que j’avais sur les négatifs).
Voilà, je ne sais pas si j’ai été d’une grande aide, mais comme je n’ai fait qu’une pellicule pour l’instant je suis loin d’être calée sur le sujet ! En tout cas, n’hésite pas à venir poster un lien pour nous montrer tes photos (ou ton flickr si tu en as un).
Bon lomotage
08/11/2011 at 13 h 45 min Permalink
Hello !
(3 mois plus tard) En fait je développe mes négatifs moi même (noir et blanc). Ça plus les scanner avec un bon scanner et ça passe très bien.
Pour l’exposition, c’est un peu au filling et si elle sont un peu trop sur/sous-exposées c’est pas très grave. Pour les photos en intérieur, le flash est gigantesque mais bon, tant pis.
3 films développés, 2 scannés, 3 nouveaux à faire d’un voyage au Brésil .. yeha !
Ah et au fait, sur Paris il y a Négatif Plus vers Poissonière qui peut faire des développements (et ils ont les pochettes plastiques de classeur pour le stockage).
Pour le temps libre des week-end d’hiver, rechercher « diy photography » ou « diy pinhole »
Bonne continuation.