La Bouquinerie

Je ne vous avez pas encore présenté un de mes nombreux joujoux, mon Ipod Touch (j’entends déjà les « quoi Ipod Touch ? Mais on en est à l’Iphone ma brave Lucette! » Mais peu importe, j’ai un Ipod Touch, et c’est déjà pas mal, na !).

Mon Pegasus (Ipod) et mon Galactica (Mac Book, oui je suis fan de Battlestar Galactica…. ça pose un problème?) sont les meilleurs amis du monde : merci la synchronisation avec iphoto et autres logiciels, j’adore !

Bref, revenons en à nos moutons, mon Pegasus abrite désormais la nouvelle version du Shakespeare Readdle, une application merveilleuse et gratuite (oui, parce que j’aime aussi tout ce qui est gratuit, cela va de soi)! Dans cette application, vous retrouvez toutes les oeuvres intégrales de mon ami William Shakespeare en anglais (c’est peut être le « hic » pour nous francophones).

L’application est un vrai plaisir, on peut tout paramétrer : la couleur du texte, du fond de la page, la taille de la police et la manière de naviguer. On peut soit choisir de faire défiler le texte en « scrollant » avec notre doigt, comme une navigation Ipod/Iphone normale ou alors de tapoter une fois en bas de l’écran pour passer à la page suivante ce qui vous éviter de vous demander à quelle ligne vous en étiez.

Comme dans une vraie édition d’oeuvre théâtrales vous avez la découpe en acte et la présentation des personnages pour chaque pièce. Dans cette update de l’application (qui a évoluée), une nouveauté principale la fonction « Search » qui permet de rechercher une citation ou un personnage dans toutes les oeuvres.

Si je cherches « Beware Macduff » ou encore « To be or not to be » (très original), j’ai comme résultats respectifs « Macbeth. Act IV » et « Hamlet. Act III » et l’accès à la page précise de la pièce en cliquant sur le résultat.

Moi j’adore, bon certes c’est un peu gadget pour moi, mais j’aime quand même. J’adorerais qu’un jour cette application propose les textes de Shakespeare en traduction française (une bonne de préférence) parce qu’il faut être honnête : je ne lit pas couramment l’anglais de Shakespeare !

Du coup, pour l’instant je me contente de lire les pièces que j’ai déjà lu en français (ou en anglais comme Macbeth, mais c’était en cours, donc on nous avait expliquer certaines contractions orthographiques de l’époque, que j’ai presque totalement oubliées. Honte à moi !). En tout cas, j’aime beaucoup même si je ne comprends pas tout. C’est une excellente initiative !

La Bouquinerie

Au départ, j’ai été intriguée par la couverture du livre,  par ce jaune assez pétant et ce sac plastique décoré d’une corde de pendu et d’une Terre qui laisse apercevoir un crâne. Quand on ajoute à cela le titre « Le Magasin des Suicides« , on se demande un peu ce que ce livre va bien pouvoir raconter.

Ce roman accompagne la famille Tuvache dans leur quotidien entre les murs de leur petite entreprise « Le magasin des suicides » dans lequel les clients peuvent trouver tout ce dont ils besoin pour en finir avec la vie. Dans la famille, le suicide est un business de génération de génération mais aussi une vocation.

Dépressifs, névrosés, blasés, tous les membres des Tuvaches en ont marre de la vie, mais c’était sans compter le petit dernier qui dès le berceau affiche un grand sourire.

Au final, même si l’idée est relativement marrante et originale, le rendu est un peu décevant. Assez court, Le Magasin des Suicides se lit vite et bien. La fin est un peu décevante d’après moi. En bref, à lire si on vous le prête.

La Bouquinerie

Je n’aurais probablement jamais lu ce bouquin si une bonne âme charitable ne me l’avait pas prêtée alors qu’une autre me l’avait conseillé peu auparavant… (merci à vous deux, j’ai passé de bons moments dans les transports parisiens, à rire toute seule comme une… imbécile).

Ce roman met en scène un être extraordinaire (au premier sens du terme) complètement déconnecté de la réalité, mais assez tordant, il faut bien l’avouer.

Un énergumène qu’on ne voudrait pour rien au monde avoir à côtoyer : Ignatius J. Reilly. Le nom est déjà tordu, mais il est loin de refléter complètement le personnage.

Publié en 1980, ce roman est le fruit de John Kennedy Toole, qui se suicida en 1969 à 32 ans se croyant un écrivain raté alors qu’en 1981 il reçoit le prix Pulitzer.

En bref, je vous le conseil, c’est un très bon roman. Au final, on relativise quand même pas mal les propres phénomènes que l’on peut avoir dans nos relations ! Même s’il n’est pas tout jeune, c’est un livre qui se lit très facilement et vous risquez même d’être tenté de parler le « Ignatius Reilly » pendant quelques temps. Comment va votre anneau pylorique  ?

John Kennedy Toole, La Conjuration des imbéciles, 10/18