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Oslo – Voyage au pays des Vikings part 2

Après vous avoir parlé musées et bateaux, il me reste à vous parler des souvenirs. Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’adore ramener des choses des voyages que je fais. Des spécialités locales, mangeables ou non, et bien évidemment je me suis demandée ce qu’on pouvait bien ramener de typique d’Oslo… voici mes réponses (et trouvailles) !

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Quel souvenirs ramener d’Oslo ?

Tricotin tricotons avec de la laine norvégienne

De la laine bien évidemment… mais je conçois que ça ne soit pas du goût de tout le monde. Cela dit, j’ai quand même été faire un tour à Torjen Garn pour me dégoter 8 pelotes de Sandnes Garn bleu vert superbes ! Je suis en quête du modèle de pull que je ferais avec, un fair isle surement ou un icelandic pattern, en tout cas, quelque chose de local pour aller avec cette laine norvégienne.

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Je ne suis quand même pas une dingue, je déteste la laine qui gratte, plus exactement je ne la supporte pas. Alors, j’ai opté pour cette gamme 100% merino sachant qu’il ne s’agissait pas de laine de provenance norvégienne, mais d’une filature norvégienne. Si vous avez déjà touché de la vraie laine « rustique » norvégienne, vous comprendrez peut être que je n’ai pas vraiment hésité.

Si vous ne tricotez pas, vous pouvez acheter un pull ou une couverture toute faite. Prévoyez de prendre une hypothèque avant de partir pour l’occasion. La vie est chère à Oslo et l’artisanat aussi.

L’artisanat du verre et du bois

Oslo est aussi réputée pour sa verrerie, mais là dessus, je ne pourrais rien vous dire. Je n’ai pas été au Hadeland Glassverk (le plus grand musée de verre du Nord) mais je suppose qu’il y a des choses magnifiques (et potentiellement hors de prix) là bas.

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Dans les boutiques de musées, vous trouverez aussi quelques ustensiles en bois (oui, j’ai craqué pour une cuillère en bois et un set de couverts, j’adore le bois !).

Les gourmandises locales

Je vous ai parlé de Freia déjà, mais Freja en Norvège ça semble vraiment être une institution. Il y a une boutique dédiée aux chocolats Freia, il y en a de toute sortes : à l’Oreo, aux fruits, du chocolat au lait en très grande majorité, et bien évidemment, leur KitKat local le Kvikk Lunsj.

Freia fait plein d’autres choses. A l’épicerie j’ai acheté deux boîtes de Gelé (qui ont l’air de servir pour faire des entremets ou des appareil à gâteaux), mais aussi des préparation à pudding et mousse au chocolat et Daim.

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Concernant le saumon fumé, je n’en ai vu… qu’à l’aéroport, mais je ne savais probablement pas où chercher en ville et ça aurait été compliqué à ramener.

Le jeu des vikings

En bonne touriste, je passe toujours par les boutiques des musées, et j’y ai trouvé un jeu tellement joli que je n’ai pas pu résister : le jeu du viking. Le plateau est une toile de lin imprimée et les pièces représentent un roi viking et des guerriers ébènes et blancs, comme les échecs ou les dames.

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La règle est simple, il faut sauver le roi (quand on joue les blancs) en le faisant sortir du plateau par l’un des châteaux situés aux coins du plateau. Quand on est attaquant (soit les pions ébènes), il faut encercler le roi adverse pour le capturer. Je n’ai pas encore eu l’occasion d’y jouer, mais bien que les règles soient simples, la stratégie ne doit pas l’être autant que cela !

Voila pour la fin du voyage à Oslo… que de bons souvenirs :)

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Oslo – Voyage au pays des Vikings part 1

« En avril, ne te découvre pas d’un fil » dit le proverbe. Et pourtant, à Oslo, grand soleil pendant mes quelques jours de vacances là bas. L’Europe du nord m’a toujours beaucoup attiré, et j’aimerais beaucoup y retourner pour tenter de voir des aurores boréales, le rêve !

oslo fjords voyage

La gastronomie à Oslo

Quand je pars dans un pays (voir dans une région), l’une des premières choses auxquelles je pense est la nourriture. Oui, je suis gourmande et curieuse de ce qu’on peut manger ailleurs. Naïvement, je m’attendais à manger énormément de poissons à Oslo, et de légumes. Bref, j’avais une vision très bobo écolo, bien portante de la vie osloïte… et bien pas du tout !

Sur place, vous trouverez énormément de restaurants typiques… d’autres pays (italiens, espagnols, français, américains, japonais…) mais très peu de restaurants norvégiens. Je n’en ai pas vu, où je n’ai pas su les reconnaître. Alors oui, à Oslo, on mange relativement mal, bien plus que je ne le pensais.

brioche cannelle oslo

En revanche, niveau cafés, c’est la panacée, il y en a à tous les coins de rues. Et vous pourrez déguster votre café avec une brioche à la cannelle (miam !) pour rester dans l’esprit nordique, ou avec un bout de chocolat Freia pour le Milka local. Je n’ai malheureusement pas eu l’occasion d’aller chercher un cappuccino dans le café le plus réputé de la ville, mais je n’ai pas eu à me plaindre de ceux que j’ai goûtés, même dans les cafétérias de musées.

Voyage en pays Viking

oslo église bois musée folklorique

Un petit tour sur la presqu’île (en bateau ou en bus, mais franchement, le bateau c’est quand même plus dépaysant) vous permettra de visiter le musée folklorique et ses maisons en bois (dont la fameuse église), un peu plus loin se trouve le musée Viking avec 3 bateaux et têtes de proues en plus de quelques autres objets.

D’ailleurs, si vous aimez les bateaux, vous ne serez pas déçus du voyage. Entre le musée maritime et le musée du Kon-Tiki et FRAM vous aurez de quoi faire. Le Kon-Tiki se fait très vite, mais c’est très impressionnant de voir le rafiot qui a traversé le pacifique de l’Amérique du Sud (Pérou) jusqu’à la Polynésie.

viking oslo norvege bateau

Le FRAM est un peu plus ludique, puisque l’on peut carrément monter dans le bateau et le visiter du pont au cales en passant par le ponton qui permet de sonner la cloche du bateau.

Des bateaux et encore des bateaux…

Encore un peu de bateau ? Pas de soucis, si vous voulez faire un petit tour des îles sans vendre un de vos reins, vous pouvez prendre le « bateau-métro » qui fait le tour d’un certain nombre d’îles au large de la ville. Vous pouvez même vous y arrêter et faire une petite promenade en attendant un prochain bateau.

maisons couleurs oslo norvege-fjords

Il faisait un peu frisquet et on ne connaissait pas la fréquence des bateaux, alors nous ne sommes pas défendus du bateau, mais ça ne nous a pas empêché d’admirer le paysage et les magnifiques maisons colorées qui bordent la mer.

Loin de tout (sauf les unes des autres), elles font vraiment rêver et on s’imagine bien se poser sous le porche d’une de ses maisons avec un énorme plaid et un café bien chaud dans les mains à regarder le paysage (alors si possible, je prendrais la maison de l’autre côté de l’île, celle qu’on ne voit pas du bateau. Mais si, je suis sûre qu’elle existe !).

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Quand on est monté sur le bateau, il neigeait à Oslo alors que derrière les nuages, un énorme soleil nous attendait. De loin, c’était assez impressionnant de voir cette dépression (si c’est comme ça que ça s’appelle) sur la ville.

Voyager à Oslo en bref

Oslo est une assez petite ville, il ne faut donc pas 2 semaines pour en faire le tour, mais je pense qu’il y a beaucoup de choses à voir autour et que ce doit être complètement différent de la voir en été, au printemps ou en hiver.

drapeau olso bateau iles

La vie y est chère, mais assez agréable… mais voici quelques conseils :

  • si vous êtes habitués à dormir dans le noir et que vous n’y allez pas en hiver, préparer votre masque pour la nuit. A moins d’avoir la chance d’avoir des volets (je n’en ai pas vu beaucoup), le soleil se lève tôt et irradiera dans votre chambre
  • apprenez les mots de bases (parce que c’est rigolo) : hei hei (ou hallo) pour bonjour, takk ou tusen takk pour merci… et c’est à peu près tout. Les norvégiens n’ont pas l’air de beaucoup dire « s’il vous plait » et encore moins pardon
  • si vous gênez quelqu’un, attendez vous à ce qu’il attende derrière vous ou qu’il vous bouscule légèrement pour passer, pour lui, ça semblera normal de ne pas vous déranger mais de se débrouiller par lui même. Si j’ai tout compris, les osloïtes ont une vision très poussée de l’intimité.
  • pas la peine de faire du change, vous pouvez tout payer en carte bancaire, même le pain (qui d’ailleurs est très bon, je vous conseil Baker Hansen à Oslo, une délicieuse boulangerie)

 

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TGBOL – Chapitre 4.1: la liste de courses

Nouvelle liste dans le Très grand livre des listes édité par la Duchesse d’Erat, la liste de course. Dis-moi ce que tu manges, je te dirais qui tu es. L’idée de cette semaine est donc de faire la liste de ce que l’on achète en courses… J’avoue que je suis un peu embêtée, car ma liste dépend vraiment des saisons ! Mais, on va essayer d’y mettre l’essentiel :)

Les légumes

Depuis quelques années, j’achète beaucoup plus de légumes qu’avant. Je ne savais pas trop bien les cuisiner, du coup, j’avais la flemme d’en faire et de les gâcher. Mais depuis que je fais de la soupe presque toute l’année et des salades l’été, les légumes sont les indispensables de ma liste de courses.

Pomme de terre, carottes, navets, poireaux, courges muscade (mon coup de coeur de l’hiver), choux chinois, brocolis, champignons, tomates, concombres, maïs, salade (mâche, sucrine et laitue en majorité), et des condiments (oignons, échalotes, ail etc).

Les fruits

Selon la saison, comme pour les légumes, la liste peu varier. L’été, je fais pas mal de smoothies le week end, alors j’achète pas mal de bananes, de fruits rouges (quand je vais à la cueillette), des kiwis, des pink ladies ou des goldens (mes pommes préférées), des oranges navel, des citrons. Mes fruits préférés sont hors de prix (mûres, groseilles, framboises, mirabelles), alors j’en achète peu en magasin.

Les produits laitiers

Du beurre demi-sel (miam !) et du lait (pour mon addiction au cappuccino maison et pour faire mes yaourts).

Les « viandes »

J’achète peu de viande en général, parce que c’est très cher d’un part, et parce que je ne ressent pas le besoin d’en manger à tous les repas (même si j’adore la bonne viande). En général, j’achète de la dinde (bon marché et qui se marie avec tout) ou de vrais bon gros morceaux de viande à cuisiner en cocote (bourguignon, filet mignon, viande hachée,…). C’en est de même pour le poisson, je l’achète plutôt surgelé et je profite beaucoup des promos.

Autres

Du riz, des pâtes et de la semoule, une base dont je ne me lasse pas. Mais aussi du chocolat au lait ou noir à la menthe (le Lindt, miam), du pain (l’un de mes péchés mignon), du café, des boissons (jus d’orange pur jus, coca), de la farine et du bouillon cube (la base de presque tout mes plats). Je suis très gourmande, alors j’achète peu de gâteaux ou conneries à manger, sinon tout est mangé en une heure !

Et bien sûr, des croquettes pour mon fauve.

Voilà pour la liste des courses, non exhaustive :)

Photo (c) Jan Kraus

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TGBOL – Chapitre 4.0 : les hobbies

Après une semaine de pause, je suis bien en retard sur mes listes ! Mais on va essayer de reprendre en douceur. Petite piqûre de rappel sur le Très Grand Livre des Listes par ici.

Pour cette semaine, il s’agit des hobbies, et ma plus grande difficulté risque d’être de choisir. Je me considère comme quelqu’un d’assez curieux, alors forcément, il m’arrive souvent d’avoir envie de tester des choses sans forcément aller jusqu’au bout. Bref, voici un petit aperçu de mes hobbies récurrents.

1. En bonne gourmande : cuisiner

Je vis dans un studio où la place réservée à la cuisine est plus que rudimentaire… quand à l’installation, elle n’a pas à rougir de la place, c’est un amas de choses posées ça et là en attendant les travaux. Pour autant, je suis plutôt bien équipée : un KitchenAid qui fait mon bonheur depuis quelques années et plus récemment un Cookéo que je ne regrette absolument pas.

J’adore cuisiner le sucré, la pâtisserie en particulier, mais je prend autant de plaisir à faire un bon boeuf bourguignon où tester les recettes de ma Kitchen Trotter Box.

Trio de tartes au pommes

2. En bonne rêveuse : lire

Je ne vais pas mentir, j’ai mes périodes. Je peux rester des semaines sans ouvrir un livre et puis tout d’un coup m’y remettre et en dévorer plusieurs d’affilé. J’adore les livres, j’aime pouvoir me créer des images mentales des personnages, des endroits, me faire mon propre film du roman que je lis.

D’ailleurs, cette année j’ai décidé de participer à un challenge de lecture « 1mois = 1 consigne » qui m’oblige à lire au moins un livre par mois mais surtout un livre que je ne connaissais pas forcément. Je me suis également inscrite à Goodreads, Livraddict et Babelio, Je ne suis pas toujours à jour, mais j’aime pouvoir suivre le nombre de pages que j’ai lu, construire ma bibliothèque virtuelle etc.

3. En bonne mamie : tricoter et crocheter

Ca fait quelques années que je tricote maintenant. Je dirais à vue de nez 5 ou 6 ans. J’ai mes périodes aussi. J’aime créer des choses, je trouve génial de pouvoir faire quelque chose d’utile, de portable ou simplement de joli rien qu’avec du fil. J’ai commencé par tricoter des châles, bien moins rébarbatif qu’une écharpe, puis j’ai fait un premier pull et un deuxième (pour le tricot).

Le crochet, c’est plus récent, 3 ans peut être. J’ai commencé par un projet de couverture (qui n’est d’ailleurs toujours pas finie), et puis j’ai testé une première fois les amigurumi avec un Amineko, que j’ai mis de côté depuis l’été dernier. Et j’ai recommencé il y a quelques jours avec un cactus tout mignon.

J’apprends majoritairement sur internet, grâce à des vidéos. Un jour, j’aimerai être assez à l’aise pour imaginer un patron… mais on en est pas là du tout !

amigurumi-crochet

4. En bonne geek : jouer

Il y a les jeux vidéos bien sûr, j’ai toujours eu un ordinateur dans les mains, ou presque. Depuis l’Atari, puis la Super Nintendo, les jeux vidéos ont toujours fait partie de ma vie. Mais, je ne suis pas une gameuse, il m’arrive fréquemment de ne pas finir mes jeux (parce que je suis vite bloquée), et je sais très bien résister à l’appel de la console.

Par contre, quand je m’y mets, je peux rester des heures devant sans voir le temps passer.

En plus des jeux vidéos, j’adore les jeux… tout court. Les jeux de cartes, de plateaux. Ma dernière acquisition : Zombicide. J’y ai peu jouer encore, mais j’adore. Parfois, il suffit de peu, quelques cartes, pour avoir un super jeu comme Fantasy ou Complots. Je suis toujours à l’affût d’une bonne référence !

 

Photo de Une: (c) Moyan Brenn

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TGBOL, chapitre 3.1 : une compagnie de choix

Nouvelle thématique pour le Très Grand Livre des Listes, la rencontre. Une rencontre, oui, mais pas n’importe laquelle. Cette semaine, il faut donc faire une petite liste, non exhaustive, des personnes vivantes ou mortes que nous aimerions rencontrer.

Si je devais organiser un petit dîner, j’inviterai autour de la table 4 personnes (et personnages) hauts en couleurs et surtout tous plus talentueux les uns que les autres :

Alfred Hitchcock, l’homme à femmes

Comme beaucoup, je suis une grande admiratrice de ses films (moins sa période comédie) et outre l’homme de cinéma, il semblait avoir un caractère bien particulier entre flegme britannique et un amour de la femme tendant vers l’obsession.

C’est d’ailleurs en partie pour cela que je lui donnerai une place à côté de ma deuxième invitée.

 

Giédré : chanson française

Giédré, la poétesse moderne

Malheureusement pour elle Giédré est bien moins connue qu’Alfred, mais sa verve légendaire, tout en finesse du jeu de mot et en humour décalé font d’elle l’un des hôtes les plus inattendus mais des plus succulents !

Tous les sujets sont bons pour en faire une chanson, surtout les plus glauques, mais pourtant pétris de vérité. Elle n’arrivera pas forcément à ce que qu’Alfred fasse un anus avec ses doigts, mais la discussion risque d’être intéressante !

 

Jasper Fforde, romancier de Thursday Next

Jasper Fforde, le fou littéraire

Changement de domaine, adieu cinéma (quoi qu’il y ai travaillé) et musique, Jasper Fforde sera mon troisième invité. Depuis le premier tome de Thursday Next, L’Affaire Jane Eyre, je suis tombée en amour avec Jasper.

Il ne m’aura pas fallu beaucoup plus que son double « F » et une couverture de roman étrange pour attirer mon oeil, et surtout démentir l’adage « il ne faut pas juger un livre par sa couverture ».

Brillants, complètement fous et toujours très intelligemment menés, les romans de Jasper Fforde sont, je l’espère à son image, et font toujours mon bonheur. Un nouveau grain de folie ne fera pas de mal, et il se fondra à merveille permis les invités !

 

Elliott Smith songwriter américain

Elliott Smith, le génie de la musique

Dernier invité, et pas des moindres, Elliott Smith, l’un des mes artistes préférés. J’ai longtemps eu une image déformée d’Elliott, et depuis que j’ai vu Heaven Adores You, le documentaire sur sa vie et son oeuvre, j’ai l’impression d’avoir redécouvert l’homme et l’artiste.

Simple, bourré de talent et d’humour et oui, certainement une éponge à émotions, Elliott Smith était certainement d’une très bonne compagnie (même s’il semblait suffisamment discret pour ne pas se prêter à ce genre de petits jeux). Egoïstement, ce serait un plaisir d’avoir un « petit moment » en plus de ce fabuleux artiste, trop tôt disparu.

 

Crédits photos : the.hitchcock.zone ; culturebox.francetvinfo.fr ; ichef.bbci.co.uk ; www.muziq.fr