Geeky Things

Ça y est, ma ménagerie c’est encore agrandie… d’un Ours Geek ! Pour mon anniversaire, ma geek-soeurette m’a offert George. George c’est un ours en peluche qui recèle un lourd secret : ses deux piles LR6 planquées dans son dos et ses deux enceintes dissimulées dans ses pattes (autant vous dire que George ne passe pas un portail de sécurité !).

What else ?
Doté d’une prise jack, rien ne l’arrête plus : enceintes pour ordinateur ou pour iPhone/iPod, ou tout autre mp3 et objet qui fait du bruit. Je m’en sers beaucoup pour mon iPhone car George est facile à transporter (pas comme George le yéti) et qu’il porte son iPhone avec douceur et délicatesse. D’ailleurs, si vous regardez une vidéo George est aussi votre ami !

J’utiliser c’est l’adopter, alors votez pour George !


Regarder une vidéo…


… ou écouter sa musique.

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[Xbox] Red Dead Redemption : rififi au far west

Hasta la vista Walnut Grove, Charles Ingalls et Nelly Olson

Buenos dias John Marston, ex-hors-la-loi à demi repenti de ses crimes. John Marston, vous l’aurez compris : c’est vous. Balafré, fringué comme un vrai gars de l’Ouest paumé aux creux des montagnes ou dans les plaines arides, à dos de cheval et armé jusqu’aux dents Marston sue la classe inter-ciudades.

Évidement, quand John-John revient au blède, ça peut faire désordre. Il fait halte chez son bro’ qui est loin d’être ravi de le revoir et le plombe comme un chacal. Il à le cuir épais notre John et une brave donzelle lui vient en aide. C’est là que commence votre aventure, sans le sous, sans cheval, sans armes, sans meuf et en plein dans les embrouilles familiales.

Mais dans le village, les gens sont conciliants (et il faut bien vous apprendre à jouer un peu) alors très vite on vous prête un canasson suivi d’un fusil pour vous faire la main à shooter du gibier dans le potager. Vous n’aurez pas eu le temps de bouffer un civet que vous devrez vous planquer derrière des rochers pour faire la peau aux voleurs de vaches (presque comme Hugh Jackman dit-donc !) et autres entourloupes.

Pour ceux qui se demandent bien l’intérêt de ce jeu et qui ont vécu sur une planète reculée depuis presque un an, Red Dead Redemption est le dernier né des padres des GTA (Gran Thief Auto) qui est lui même une putain de référence dans le monde du jeu vidéo.

La grande force de ces jeux réside dans leurs univers tellement étendus que le joueur de sent totalement libre de ses actions, même si bien sûr il suit le scénario. Allez au saloon, partir au galop dans la ville voisine, ramasser des fleurs ou que sais-je encore, sont le pain quotidien dans ce type de jeux. Exit l’affreuse voix-off qui vous plombait le moral avec ses phrases de répondeur style « Je ne peux pas faire ça », « Je n’ai pas fini ici ». Prenez votre destin en main… enfin, celui de Marston !

En plus de partir à cheval (ou en calèche), de parcourir la pampa, de trucider des vauriens, de plomber le steak à des vaches (un coup est si vite parti…) ou d’aider le Marshall local,vous aurez tout loisir d’apprécier les graphismes somptueux, une bande son qui vous plonge directement dans le feu de l’action et une multitude de personnages hauts en couleurs. Rien que d’en parler ça me fait rêver… ça y est j’ai envie d’y jouer.

En bref, vous l’aurez compris, ce jeu est une tuerie. J’avais déjà adoré GTA 4 sur lequel j’ai passé des heures à tenter des courses poursuites en voitures sur un écran si vieux et si minuscule que mon GPS ressemblait à une pièce de 1 franc (après j’ai investi pour avec un GPS plus digne de son nom). Il n’y avait aucun doute que j’aimerais Red Dead Redemption (au passage merci au Jedi pour le prêt ;))… et pour dire vrai j’adore !

Bon allez, j’arrête de regarder ma Xbox avec amour et Red Dead avec envie. Je vous laisse à votre douce rêverie d’un far west lointain et animé. John, I’ll be back !

Images : http://www.rockstargames.com/reddeadredemption/

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Les zombies ont la cote en ce moment, et ce n’est pas prêt de finir. Pour rester dans le thème zombiesque, aujourd’hui je vous propose de découvrir ou redécouvrir un petit jeu de tower defense contre des zombies.

Le principe est simple : les zombies envahissent vôtre voisinage. Vous devez protéger l’entrée principale de votre maison, votre jardin ou encore votre toit des attaques de zombies qui ne cherchent qu’à entrer chez vous pour se repaître de votre cervelle !

 

Vous devrez retenir les attaques des zombies le jour et la nuit. Pour vous aider dans votre survie, vous aurez un accès à un panel de plantes aux caractéristiques différentes qui pourront repousser les zombies. À vous de faire le bon choix dans les végétaux que vous allez planter pour vous défendre.

Entre champignons explosifs, catapultes à chou, piment de l’enfer et autres plantes aquatiques pour votre piscine, le choix ne sera pas facile surtout que vous avez un nombre de plantes restreint par plateau.

 

En bref, ce petit jeu (disponible aussi pour ordinateur) est un excellent tower defense plein d’humour.  C’est toujours un plaisir de casser du zombies même par des moyens écolo ! Très vite addictif cette application est vite rentrée dans mon top 10 des applications iPhone que j’utilise. À ne louper sous aucun prétexte !

Je n’ai qu’une chose à ajouter : cerveauuuu !

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Après avoir vu des affiches géantes dans le métro, j’ai enfin pu jouer à Enslaved : The Odyssey To The West. Dans ce jeu vidéo, on incarne Monkey le gros costaud blondinet à droite de l’image qui cherche à fuir l’esclavage. Dans son voyage à travers des ruines post-appocalyptiques il sera accompagné de Trip (la donzelle rousse).

Monkey est un dur à cuire qui se bât avec une sorte de bâton (qui peut se transformer en fusil à plasma, etc) pour trucider d’affreux meccha de toute sorte. Pour se faire, vous pourrez invoquer l’aide de votre coéquipière Trip en lui demandant de vous suivre, de vous couvrir, en la lançant sur des plateformes, etc etc.

Je suis arrivée au chapitre 4 de Enslaved : The Odyssey To The West et j’en suis donc au début du jeu ce qui ne m’a pas empêchée d’utiliser pas mal des fonctions du jeu. Dès le début, le jeu est très facile à prendre en main et le personnage se dirige sans aucun problème. Parfois la caméra est un peu rapide, mais cela ne gêne en rien l’avancée du jeu, la récupération d’orbes qui vous permettront d’améliorer votre équipement et votre santé.

C’est avec plaisir que l’on évolue dans les graphismes de ce jeu, que l’on tape sur quelques méchants robots, que l’on escalade le décors ou que l’on élabore des stratégies pour arriver jusqu’à la sortie de notre plateau. Les cinématiques sont vraiment belle et accompagnent agréablement le jeu.

Sorti début octobre 2010, Enslaved : The Odyssey To The West a joui d’une très bonne couverture médiatique. Pour l’instant, je dois bien avoué que je joue avec beaucoup de plaisir à ce jeu dont le niveau de difficulté est adapté au non-gamers comme moi (en mode normal). À vous donc de choisir votre mode de jeu selon votre niveau et de vous faire plaisir en fracassant des tas de ferrailles. 8/10

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The Walking Dead : trip, tripailles et tripant

C’est la série phénomène du moment. Diffusée au Etats-Unis depuis le mois d’Octobre 2010 sur la chaîne AMC, The Walking Dead semble zombifier les foules, et il y a de quoi. Tout est au rendez-vous pour plaire aux fans du genre (et aux autres aussi).

Rick Grimes est un flic du type Sherif (il en faut bien un) avec la panoplie complète de l’étoile au chapeau qui se réveille après avoir été gravement blessé par balle. Quand il se traîne en dehors de son lit, seul et abandonné comme un pauvre malheureux tout lui semble étrange. Et pour cause, l’hôpital est désert et les corps s’entassent par centaine dans la cour. Il ne lui faudra pas bien longtemps pour saisir l’ampleur des dégâts. D’étranges créatures assoiffées de sang tiède et de carpaccio de trippes rôdent dans les rues le jour comme la nuit. A la recherche de sa femme et de son fils (tournant dramatique classique), Rick va tomber sur d’autres rescapés et ensemble ils vont tenter de survivre.

Alors qu’y a-t-il donc à dire pour la défense de cette série. Tout d’abord, et je l’ignorais, cette série est une adaptation d’un comic du même nom de Robert Kirkman (au scénario) et de Tony Moore et Charles Adlard (aux crayons) qui connait d’ailleurs une traduction française (merci Wikipédia, que ferais-je sans toi).

Pour la suite, bye-bye Wikipédia je pourrais m’en sortir seule. Pour être parfaitement honnête, nul besoin de défendre beaucoup cette série qui n’a pas grand chose à se reprocher. On comprend bien vite que cette série à la classe, non pas par son unique scénario de survie aux zombies, mais aussi pour les traits d’humour habilement glissés, la mise en scène impeccable, l’image époustouflante et les effets spéciaux à vous retourner le cœur.

Deux épisodes qui carburent et 30 façons de trucider du zombies après, on aime toujours autant se faire un festin de boyaux et un grand chelem de décapitation à la pelle. Vous l’aurez compris, c’est une série riche en anatomie à ne pas mettre devant les yeux de n’importe qui et à n’importe quel âge. Fans de pourrissants en tout genre, ruez-vous sur The Walking Dead sans aucune hésitation ! J’attends avec impatience la suite de la saison 1.

Et puis, pour les fans de série, vous reconnaitrez la jolie Sarah Wayne Callis (aka Sarah de Prison Break) et pour les fan de comédies romantiques notre dégommeur de zombies n’est autre que le futur mari de Vanessa Paradis dans L’Arnacoeur… pour une changement de registre, ça en est un ! Ça  ne m’étonne pas qu’il n’ai jamais fait danser Vanessa sur Dirty Dancing !

9/10 sur l’échelle des zombies !