Geeky Things

Don’t Starve pocket edition

Jouer à Don’t Starve sur mobile

Les crèves la dalle sur un caillou, c’est mon truc. Je l’avoue, j’adore Koh Lanta (et Survivor) mais j’aime tout autant (voir plus) Don’t Starve. J’y ai joué sur ordinateur pendant des heures, tentant partout les moyens de survivre un maximum de jours avant de me faire bouffer par des loups, mourir d’inanition ou de froid.

Pour les néophytes, Don’t Starve est un jeu de survie où l’on incarne un personnage qui se retrouve au milieu de nul part, presque à poil, avec sa bite et sans couteau (comme dirait l’expression, ou presque). Charge à vous de survivre à tout, de trouver à manger, de quoi vous vêtir et vous protéger, construire un abris, etc.

Après la version solo, il y a eu la version « mourons tous ensemble » (Don’t Starve Together) qui nous permet de survivre en groupe. Même si le concept est super, j’ai un peu moins accroché (j’ai des scrupules à me servir dans les affaires laissées par les autres). Mais voilà, depuis mi-septembre Klei Entertainment nous propose une bêta mobile sur Android (à 3,69 euros) de Don’t Starve Poket Edition.

 

Don’t Starve Pocket : une bêta d’enfer sur Android

Don’t Starve Pocket est pour l’instant en bêta test, mais elle est plutôt bien portée sur mobile. Même s’il y a quelques petits défaut de clic sur les menus (pas toujours réactifs comme on le voudrait), le jeu est très étonnamment très agréable à jouer sur téléphone !

Il n’y a pas douter que la version finale règlera ces très petits problèmes, et le seul problème que vous aurez à gérer est bel et bien la difficulté du jeu. Car Klei ne vous épargnera rien alors ne vous attendez pas à survivre deux mois dès la première (ou millième) partie !

En bref :

  • une très bonne version mobile
  • une expérience aussi réussie que sur ordinateur
  • des petits défauts sur les menus (rien de bloquant)
  • un chargement un peu long mais pas besoin de connexion internet pour jouer
  • jouer sans modération !

 

Note : tip top

Geeky Things

Test du jeu Stardew Valley

Les jeux de farming façon rpg et moi c’est un peu une histoire d’amour. Alors quand j’ai vu le trailer de Stardew Valley, j’ai tout de suite été séduite. Tellement, que quand je l’ai acheté, je n’ai même pas vérifié la base… la compatibilité Mac.

Evidemment, pas de bol, Stardew Valley est développé uniquement pour Windows. Horreur, malheur ! Je ne vais quand même pas acheter un PC Windows juste pour ce jeu !

Après quelques semaines à ronger mon frein, j’ai profité d’un week-end où j’avais mon PC du boulot pour « tester » Stardew Valley. Quand je dis « tester », c’est qu’en vérité, j’y ai passé le plus clair de mon temps ! Tellement, que j’ai vu presque vu 3 saisons complètes… presque une année dans le jeu.

On ne juge pas, merci.

 

Un jeu Harvest Moon like : gestion de ferme et exploration

Petit padawan fermier, tu hérites d’une belle bicoque délabrée et d’un terrain complètement dévasté pour commencer ton aventure. Pour faire honneur à feu ton papy, tu dois bien évidemment tout remettre d’aplomb et devenir le roi du navet.

Jeu de farming sur PC Stardew Valley

Evidemment, ça ne s’arrête pas là. Cultiver son terrain, ce n’est que le début de l’affaire. Il va falloir faire du commerce, développer tes compétences et tes objets, cuisiner, explorer les mines, tuer de vilains petits monstres et pire encore, faire copain-copain avec les villageois, pas toujours super aimables.

Stared Valley, faut-il céder à l’addiction ?

Pour peu que vous parliez un peu anglais (le jeu n’a pas de traduction française), que vous ayez du temps et Windows, dans ce cas, n’hésitez plus ! Pour le peu que j’y ai joué, j’étais loin d’en avoir fait le tour et très honnêtement j’y jouerais encore avec beaucoup de plaisir.

Il n’est sûrement pas parfait, très probablement répétitif comme peuvent l’être ce type de jeux, mais il n’a pas à rougir des grosses franchises. Les graphismes sont mignons et me rappelle ma grande période Super Nintendo et Secret of Mana et les missions sont variées.

Il y a toujours quelques choses à faire quand bien même vous n’auriez envie que de faire du farming, vous le pourriez très bien !

Jeu de farming Harvest Moon like, Stardew Valley

Alors, Stardew Valley, ça vaut ses 15 euros ?

Stardew Valley coûte un peu moins de 15 euros… et c’est peu cher payé pour la durée de vie que doit avoir ce jeu. En y ayant joué des heures, j’ai à peine effleuré les possibilités du jeu, alors j’imagine qu’il a encore beaucoup d’heures devant lui.

En plus de tout ça, si j’ai tout compris, Stardew Valley a été développé par un seul et unique type (Eric Barone) ce qui, en soi, est déjà un petit exploit. De plus, un mode multi-joueurs devrait voir le jour.

Sorti le 26 février 2016, on souhaite à Stardew Valley que de beaux jours devant lui (et si possible une version portée sur Mac, hein, s’il te plaît monsieur qui est trop cool).

Note : tip top

 

 

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Complots : J’te bloque avec ma Duchesse !

« – Capitaine, je te vole 2 pièces
– Mais d’où t’es capitaine toi, d’abord ?
– Tu crois que je bluffe, c’est ça, ben ose ! Dis-moi « tu bluffes » !
– Ouais, TU BLUFFES ! »

Moment volé d’une partie du jeu Complots… toujours très mouvementée !

Complots, c’est un petit jeu avec trois fois rien mais qui va vous rendre dingue. De 2 à 8 joueurs, vous n’avez que deux règles à suivre : bluffer si le coeur vous en dit et être le dernier survivant… souvent en en zigouillant plus d’un !

Il y a 6 personnages différents, tous ont un pouvoir spécifique. Au début de la partie, chaque joueur reçoit deux cartes personnages qu’il consulte et repose faces cachées…

C’est là que le jeu commence vraiment. Allez-vous jouer ce que vous avez vraiment dans la main ou quelque chose qui vous servirait plus au risque d’être démasqué ?

Un bon coup de bluff peut vous donner un tour d’avance, mais si on vous choppe à bluffer, c’est un personnage que vous perdez. Il ne va pas falloir crier au menteur trop vite non plus, car si vous avez tort, c’est vous qui perdez une tête.

Faîtes bien vos comptes et mettez en place la stratégie qui vous mènera le plus loin possible !

Complots jeu : bluff pour rester en vie

Il n’a lair de rien dans sa petite boîte carrée, ces règles plus que succinctes et ses 6 personnes et quelques pièces et pourtant, il se suffit à lui même pour animer une tablée. En plus d’être complètement addictif, il faut avouer que ce petit jeu à le terrible avantage de se jouer en un temps record ! Quelques minutes peuvent suffire pour venir à bout d’une partie.

Alors très vite on comprend qu’on peut prendre bien des risques (bluffer ou tenter de dénicher les menteurs) car même si on se fait éliminer le premier, il n’y aura pas long à attendre avant la prochaine partie.

Contenu de la boîte : Complots éditions Ferti

Contenu de la boîte :

  • 24 cartes personnages (4 de chaque types)
  • 8 règles « aide mémoire » recto verso (très pratique au début : on y trouve le récapitulatif des pouvoirs de personnages et des actions possibles par tour)
  • Une bonne poignée de pièces or et argent plaqué toc pour trucider vos amis.

En bref, un très bonne découverte très vite rentabilisée. J’avais été assez déçue par Verone du même éditeur, mais Complots n’a strictement rien à voir (si ce n’est les graphismes qui sont canons !). Une dizaine d’euros à investir sans sourciller !

 

Complots, ma note

Note : trop de la balle

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Life is strange – Retour vers le futur VS Twister en jeu vidéo

Life is stange, c’est le phénomène jeu vidéo du moment. Made by le français Dontnod (Remember me) et édité par Square Enix (s’il y a vraiment besoin de le présenter, je dirais Final Fantasy), il y a déjà de quoi baver. Découpé en 5 épisodes, vous incarnez Max(ine), une jeune fille passionnée de photo qui se découvre d’étranges pouvoirs.

Entre rêves prémonitoires d’une tornade rasant la ville et capacité à remonter le temps, Max ne sait plus trop où donner de la tête. Pourtant, ses nouveaux pouvoirs vont lui être fort utiles…

Un jeu dont vous êtes le héros

A vous de choisir si vous vous vengerez des garces du lycée (avouons que c’est plus que tentant), si vous fouillerez les poubelles de vos copines (on ne sait jamais ce qu’on peut y trouver) et lirez leurs mails à leur insu (ben quoi ?).

Tous vos actes pourront avoir des conséquences sur la suite de l’histoire, ce qui multiplie d’autant la durée de vie du jeu ! Choisissez bien, l’avenir (et votre conscience) en dépend !

Graphiquement sublime, jouablité au top, Life Is Strange est un jeu pour lequel il ne faut aucune habilité particulière (ce qui est parfait pour moi), mais de l’observation, de la mémoire des événements (savoir ce que vous avez lu, vu ou répondu, même si votre journal peut vous épauler), un peu de malignité et surtout beaucoup de curiosité.

Life is strange : jeu à choix PS4

Be kind, rewind !

Un regret sur le choix que vous venez de prendre ? Max s’est découvert le pouvoir de remonter le temps de quelques minutes. Parfois cela me permet de connaître les différentes possibilités qui s’offrent à moi, et de faire le choix en conséquence, parfois, ça me permet aussi de sauver mes petites fesses d’une situation délicate ou de résoudre une situation problématique !

Bien pratique ce pouvoir, même si on tremble de savoir quelles conséquences il pourrait avoir (un grand pouvoir implique de grandes responsabilités tout ça tout ça).

20€, 5 épisodes, une multitude de possibilités

Avant toute chose, un conseil, si vous avez acheté le pack complet, téléchargez tous vos épisodes durant la nuit pour ne pas vous retrouver bloqué à la fin d’un épisode à attendre que le prochain soit enfin disponible !

La fin d’un épisode, c’est aussi le moment de découvrir les choix que vous avez fait et ceux des autres joueurs. Je trouve ça assez drôle de savoir que parfois, j’ai suivi un chemin que peu on choisi ou au contraire, savoir quand j’ai cédé à la majorité !

En soi, 20€ ce n’est vraiment pas cher pour un jeu et encore moins pour ce petit bijou qui vous transportera au travers des 5 épisodes Chrysalis, Out of time, Choas Theory, Dark Room et Polarized. Certes, vous ne passerez pas 150 heures à finir l’histoire (une première fois) mais rien ne vous empêche de le recommencer en prenant d’autres chemins que ceux que vous avez empruntés !

Life is Strange sur PS4

Mon avis sur Life Is Strange

Parfaitement addictif, Life is Strange est vraiment un bon jeu, beau et addictif. Si vous vous attendez à beaucoup d’action, passez votre chemin, en revanche gardez l’oeil ouvert sur ce que vous voyez et ce que vous entendez. Quant aux décisions à prendre, elles pourront être parfaitement banales comme décisives pour vous et pour l’histoire ! Niveau immersion, on est en plein dedans !

La conclusion n’est pas des moindres, et à peine terminé, je me demande les implications que pourraient avoir d’autres choix et je pense déjà à refaire le jeu (alors qu’il est rare que je finisse un jeu à 100% et encore moins que je le refasse, même pour des quêtes annexes).

Scénario, ambiance, musique, graphismes, jouabilité… et choix cornélien : 5/5 sur toute la ligne !

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[Jeux vidéo] Kingdom Rush

Tower defense Mac friendly

S’il devait y avoir seulement deux bonnes raisons pour craquer pour le dernier Humble Bundle ce serait inévitablement Knights of Pen and Paper (dont je vous ai déjà rabâché les oreilles) et Kingdom Rush : un tower defense tout joli et disponible sur Mac.

Il y a des petits jeux comme celui-ci qui ont la faculté assez impressionnante d’arrêter le temps… du moins c’est l’impression qu’il donne. Ne partez pas pour jouer seulement une partie, c’est mission impossible : on veut toujours plus d’étoiles, de niveaux et de héros ! Pour résumé : attention, ce jeu est hyper addictif !

Kingdom Rush

J’avoue que je suis de partie pris, j’adore les tower defense et je ne me tiens plus quand j’en ai un entre les mains. Après y avoir joué quelques heures, il n’y a rien à reprocher à Kingdom Rush. Le principe est toujours le même : empêcher l’ennemi de traverser de part en part votre écran. A vous de combiner vos forces et de mettre en branle votre esprit stratège pour mettre en place la meilleure défense possible et sauver le royaume (mais pas sûre qu’il y ai une princesse à la clé ;)).

Plus on joue, plus on débloque de possibilités, d’évolutions des tours ou encore nouveaux héros dans notre arène, héros que l’on peut choisir pour chacune de nos missions. C’est peut-être un détail pour vous, mais ça veut dire beaucoup (ok, je sors !).

Kingdom Rush : upgrades

Chaque niveau de Kingdom Rush dispose de 3 modes : le mode normal (qui vous permet de dévérouiller le niveau suivant et d’avancer sur la map), le mode Heroic et le mode Iron. Pour gagner le Heroic puis le Iron, il faudra réussir le niveau à 100% (sans qu’aucun ennemi ne franchisse l’arrivée) en se pliant aux contraintes de type : évolutions de niveau 1 seulement et pas de héros. De quoi rajouter un peu de piment et glaner quelques étoiles supplémentaires pour aller faire ses emplettes en upgrades pour vos troupes !

En bref, un petit jeu très bien fait qui donne un peu de fil à retordre… et c’est tant mieux ! Un très bon titre pour tous les aficionados de Tower Defense ! A consommer sans modération ;)