Ciné séries

Jeudi soir, soirée cinéma. Star Trek n’étant pas encore sur les écrans, et malgré de mauvaises critiques, le choix se porte sur X-Men Origins : Wolverine. J’avais plutôt bien aimé les premiers opus d’X-Men qui, même sans avoir un scénario exceptionnel, se laissaient regarder sans problème.

Dès les premières minutes d’X-Men Origins : Wolverine on comprend que le ton risque d’être sensiblement différent. L’ouverture et générique de début dure trois plombes en abusant des arrêts sur images au cas où nous n’aurions pas compris que Wolverine et frérot (Victor) étaient quelque peu spéciaux et qu’ils avaient fait tout un tas de guerres grâce à leur force et leur invincibilité (ou presque).

Puis, fini la guerre, bonjour le commando avec d’autres pleupleux dotés de quelques pouvoirs plus ou moins intéressants, le tout parsemé de trois petites vannes à ras les paquerettes pour faire plaisir à l’audience, le tout pour nous faire dire : wouha ils sont trop forts.

 

Puis Wolverine va jouer à Charles Ingalls (non sans une petite ressemble physique d’ailleurs) avec une demoiselle dans les montagnes. Elle est tuée (comme c’est original). Et voilà que tout recommence, l’armée, la vengeance, les bastons, tout ça. Palpitant. ll accepte que l’armée fasse des expériences sur lui, et le rende plus fort, en lui modifiant son squelette (dont ses griffes) avec un métal qu’il ont trouvé sur une météorite (d’où la chemise « Clark Kent » préférée de Wolverine/Logan) ou quelque chose dans ce goût là.

Il a de nouvelles griffes, youpi (qui cela dit, sont assez mal faites. Tout comme les scènes embarquées en voiture, on se croirait dans Roger Rabbit niveau effets spéciaux, et encore c’était mieux fait pour Roger). Il va se battre, fantastique. Pan pan, boum, crash. Pas beaucoup de dialogues et beaucoup de « j’te tape sur la tronche », d’un côté ce n’est pas plus mal vu la prestation assez moyenne de Hugh Jackman… Course poursuite moto, tank, hélico : un grand moment de réalisme cinématographique, mais je vous rassure, Wolverine s’en sort.

 

Puis Gambit [ci contre] arrive, une sorte de Hisoka façon Marvel (plus probablement l’inverse). Et bonne surprise, c’est un de mes footballeurs américain préféré (Taylor Kitsch) qui interprète le rôle. Heureuse de savoir qu’il sait faire autre chose que « hut », picoler des bières, et envoyer un ballon ovale d’un bout à l’autre d’un terrain de foot [c’est un des principaux acteurs de la série Friday Night Lights].

Plutôt classe le Gambit, et heureusement car cela nous fait quelques minute de pause entre deux passages totalement nuls.

Le final, 2 secondes de clin d’oeil sympa, surtout quand on sait que le générique de fin arrive (énorme soulagement). En bref, c’est un des rares films que j’ai vu où les spectateurs sortaient et rentraient dans la salle aussi fréquemment, et honnêtement, sans louper grand chose…

Ciné séries

Le temps d’un (long) cappuccino, j’adore regarder des épisodes de The Big Bang Theory. Tout d’abord parce que cette série est tout juste hilarante, mais aussi parce que les personnages et les acteurs sont super !

De plus, le format d’environ 20 minutes est très pratique à caser dans une journée :p (avant un film, après un film, ou même à la place d’un film). Enfin, cela n’empêche pas, à la fin de l’épisode, d’en vouloir déjà un autre !

Mon personnage préféré, et ce n’est pas très original je sais bien, est Sheldon Cooper [Jim Parsons]. Son côté totalement décalé de la réalité est excellent (enfin, c’est un peu comme Monk, c’est très drôle à la télévision, ça doit être moins drôle de vivre avec) et c’est tout naturellement qu’il vole vite la vedette à Leonard.

Howard Wolowitz [Simon Helberg] tout droit sorti de Star Trek et Rajesh Koothrappali [Kunal Nayyar] le geek ultime qui ne peut pas parler aux femmes, complète assez bien le tableau. On rajoute à cela, Leonard Hofstadter [Johnny Galecki] un geek qu’à moitié geek qui en pince pour sa voisine sexy Penny (Kaley Cuocco) et vous avez le cast principal de The Big Bang Theory.

A côté d’eux on retrouve aussi de nombreuses guest stars – probablement grâce au succès de la série – dont mes préférées : Michael Trucco (alias Samuel Anders dans Battlestar Galactica, une autre série que j’adore et que les personnages de la séries regardent aussi en bons geeks qui se respectent), Summer Glau (dans son propre rôle, qui a aussi joué dans Les 4400 et The Sarah Conor Chronicles, le fantasme vivant de Leonard, Rajesh et Howard) et pour finir une guest un peu plus récurrente, Sarah Gilbert (dans le rôle de Leslie Winkle qui a joué notamment dans 24 et dans Urgences).

Très bonne nouvelle pour les fans, la série est reconduite pour encore 2 saisons de 22 épisodes (le 21ème épisodes de la saison 2 venant d’être diffusé aux USA), ce qui nous laisse encore de beaux jours devant nous avec nos geeks préférés.

Autre très bonne nouvelle, dans l’épisode qui vient d’être diffusé aux USA, vous pourrez réentendre Penny chanter la désormais berceuse culte « Soft Kitty, warm kitty, little ball of fur, happy kitty, spleepy kitty, purr purr purr« . Si c’est pas merveilleux ;)

Il ne me reste plus qu’à attendre désespérement que les DVD sortent en France, ou du moins en Belgique, pour avoir des sous-titres français, même sur les bonus !

Ciné séries

De l’or en galette pour une collection à petit prix !

Pour mon premier post, je vais vous parler de mon investissement du moment : la collection « Edition Gold ». Sur ce coup là, je l’avoue, je suis un peu retardataire. J’ai eu connaissance il y a quelques semaines seulement de l’existence de ce bon plan assez orienté geek et otaku. Le principe est simple, pour un peu plus de 16 € vous recevez tous les mois un coffret DVD d’un animé selon une liste prédéfinie parmi les grands succès de la japanimation.

Le premier coffret envoyé est par lui même alléchant, l’intégrale de Cowboy Beboop. La suite donne tout autant envie : l’intégrale de Gungrave, Paranoia Agent (à la base, seulement pour les inscriptions avant la quinzaine de janvier, j’ai beau avoir commencé ma collection le mois dernier, je l’ai reçu quand même !), RahXephon et Samurai Champloo. Prochain coffret qui ne devrait pas tarder à atterrir dans ma boîte aux lettres, Escaflowne (toujours l’intégrale).

Bon à savoir, le principe de cette collection est aussi de vous permettre d’avoir l’intégralité de vos animés préférés. Pour certain, un box DVD suffit à avoir l’intégrale, pour d’autres (comme Hunter X Hunter ou Yuyu Hakusho, que j’attends tout particulièrement) l’intégrale se fait en plusieurs box, mais au final vous aurez tout ! Et comme ils ne sont pas trop sadiques, les différentes parties des coffrets sont proches dans le calendrier d’envoi, et on les en remercie !

Ce qui est très pratique avec cette collection, c’est que si vous avez raté le coche (comme moi) vous pouvez toujours souscrire à l’abonnement. Soit vous commencer au début (avec Cowboy Beboop) et le mois d’après vous recevrez le n°2 de la collection, soit vous rattrapez votre retard sur les premiers abonnés (ce que j’ai fais) et votre premier envoi comprendra les DVD déjà paru dans la collection.

Pour découvrir cette collection sur le site de Déclic Collection, c’est par ici !